{"id":2809,"date":"2018-03-17T09:36:54","date_gmt":"2018-03-17T09:36:54","guid":{"rendered":"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/?p=2809"},"modified":"2018-03-21T16:11:48","modified_gmt":"2018-03-21T16:11:48","slug":"dernieres-nouvelles-ecrivaines-beninoises-anthologie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/dernieres-nouvelles-ecrivaines-beninoises-anthologie\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Derni\u00e8res nouvelles des \u00e9crivaines b\u00e9ninoises\u00a0\u00bb, (Anthologie)"},"content":{"rendered":"<p>Quinze femmes se sont entendues pour r\u00e9pondre \u00e0 l&rsquo;invitation de Rodrigue Atchahou\u00e9. Quinze femmes de lettres se sont rendues chez Rodrigue Atchaou\u00e9. Et le r\u00e9sultat, le savez-vous? Eh bien! Elles ont accouch\u00e9 d&rsquo;un b\u00e9b\u00e9 commun admirablement baptis\u00e9 : \u00ab\u00a0<strong><em>Derni\u00e8res nouvelles des \u00e9crivaines b\u00e9ninoises\u00bb<\/em><\/strong>. Mais attention! Ceci n&rsquo;est pas le chant du cygne, encore moins le dernier n\u00e9 avant que dame m\u00e9nopause ne prenne possession de son r\u00e8gne. \u00ab\u00a0<strong><em>Derni\u00e8res nouvelles des \u00e9crivaines b\u00e9ninoises<\/em><\/strong>\u00bb\u00a0\u00a0ne vient pas signer la fin de carri\u00e8re de nos ch\u00e8res auteures. \u00c9coutons d&rsquo;ailleurs le promoteur de cette anthologie expliquer le titre : \u00ab\u00a0<strong><em>Comme pourraient le croire certains, dans le titre \u00ab\u00a0Derni\u00e8res nouvelles des \u00e9crivaines b\u00e9ninoises\u00a0\u00bb, l&rsquo;adjectif ne d\u00e9signe pas \u00ab\u00a0ultimes, comme pour sonner le glas, mais \u00ab\u00a0fra\u00eeches\u00a0\u00bb, r\u00e9centes\u00a0\u00bb<\/em><\/strong>.\u00a0\u00bb<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a> Le terrain \u00e9tant ainsi balis\u00e9, il reste \u00e0 savoir quelles sont ces femmes qui nous offrent ce coffret de quinze nouvelles \u00ab\u00a0fra\u00eeches\u00a0\u00bb comme la ros\u00e9e des matins d&rsquo;harmattan au pays du Tchoukoutou. Elles ont pour nom Anirelle AHOUANTCHESSOU, Ad\u00e9la\u00efde FASSINOU, Lhys DEGLA, Ganiath BELLO, Myrtille HAHO, Sophie ADONON, Myrtille HAHO, Mimosette KODJO, Carmen TOUDONOU, Annie CAPO-CHICHI, VIviane DJAKO, El\u00e9na MIRO, Barbara AKPLOGAN, Perp\u00e9tue ADITE, Marina HOUNNOU. Quinze auteures de la g\u00e9n\u00e9ration X \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ration Z en passant par la g\u00e9n\u00e9ration Y, mettent sur le march\u00e9 un recueil de nouvelles truculentes, succulentes et \u00e9pic\u00e9es ayant pour d\u00e9nominateur commun le sujet qui fait couler le plus d&rsquo;encre et de salive: la femme. Ici, nous sommes loin des lois du couvent ou du Landerneau. Ici, ce qui r\u00e9unit, c&rsquo;est la truculence des plumes. Mais au-del\u00e0 de cette truculence qui s&rsquo;harmonise fort bien avec la volont\u00e9 de ces femmes de s&rsquo;affirmer comme pierre indispensable \u00e0 la construction du monument litt\u00e9raire b\u00e9ninois, au-del\u00e0 de cette truculence donc, ce qui est frappant, c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9merveillement final qui vous reste et vous emporte dans un monde mi-irr\u00e9el, mi-r\u00e9el o\u00f9 des visages vous hantent constamment. De quoi est-il question en r\u00e9alit\u00e9 dans ces quinze nouvelles? Et quelles le\u00e7ons peut-on en tirer en d\u00e9finitive? Voil\u00e0 les questions auxquelles le pr\u00e9sent travail essayera de r\u00e9pondre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-2829 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/ecrivainesdubenin.jpg\" alt=\"\" width=\"349\" height=\"576\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/ecrivainesdubenin.jpg 218w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/ecrivainesdubenin-182x300.jpg 182w\" sizes=\"(max-width: 349px) 100vw, 349px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"><strong>I- De quoi s&rsquo;agit-il dans le recueil?<\/strong><\/span><\/p>\n<p>Anirelle AHOUANTCHESSOU plante le d\u00e9cor. \u00ab\u00a0<strong><em>Entre r\u00eave et vie<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0, elle nous fait entrer dans l&rsquo;intimit\u00e9 du trio d\u00e9tonateur Edy, Sarah et Marcy. Sarah et Marcy sont des amies ins\u00e9parables, m\u00eame le doigt, m\u00eame l&rsquo;eau ne saurait trouver de faille ou de br\u00e8che pour s&rsquo;ing\u00e9rer entre elles. Elles f\u00eatent leur anniversaire de naissance le m\u00eame jour et ont beaucoup d&rsquo;autres choses en commun. Sarah est la fianc\u00e9e de Edy. Ils c\u00e9l\u00e8brent le mariage. Entre temps, Edy a commenc\u00e9 \u00e0 regarder Marcy avec des feux enfi\u00e9vr\u00e9s et concupiscents, en avalant goul\u00fbment de la salive. Par un concours de circonstance, Edy devait la raccompagner. Arriv\u00e9 chez Marcy, il laisse libre cours \u00e0 ses instincts libidineux, bestiaux. Marcy est souill\u00e9e et outrag\u00e9e jusque dans son \u00e2me. Comment le mari de sa meilleure amie pouvait-il entrer dans son intimit\u00e9 par effraction et par violence? Elle s&rsquo;\u00e9clipse. Des mois plus tard, un coup de fil met Sarah en branle. Elle se voit m\u00e8re adoptive du fruit du viol de son mari sur sa meilleure amie. La terre tournait autour d&rsquo;elle quand elle lisait la lettre que lui a laiss\u00e9e Marcy avant son voyage vers l&rsquo;Had\u00e8s. R\u00eave ou r\u00e9alit\u00e9? Les r\u00e9alit\u00e9s de la vie n&rsquo;ont rien \u00e0 foutre de nos r\u00eaves, fussent-ils nobles, l\u00e9gitimes, guind\u00e9s ou biais\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2836 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/anirelle-ahouantchessou.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/anirelle-ahouantchessou.jpg 720w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/anirelle-ahouantchessou-225x300.jpg 225w\" sizes=\"(max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Anirelle AHOUANTCHESSOU<\/h5>\n<p>Ad\u00e9la\u00efde FASSINOU ass\u00e8ne un coup sonore \u00e0 Max, amoureux de \u00ab\u00a0<em><strong>La fianc\u00e9e de l&rsquo;autre<\/strong><\/em>\u00ab\u00a0. Son r\u00eave de faire de Patricia sa proie, son piment des plus beaux jours, son r\u00eave d&rsquo;avoir un deuxi\u00e8me bureau s&rsquo;effrite quand Pablo le confronte \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9: \u00ab\u00a0Monsieur, je vous ai bien dit que c&rsquo;est ma fianc\u00e9e\u00a0\u00bb (p 40). \u0152uvre de tant de sueur, de cadeaux et de billets de banque partie en fum\u00e9e. Max comprit qu&rsquo;il devait s&rsquo;occuper de sa femme Mimi et de sa famille. Belle conversion, dira-t-on! Eh bien, Lhys DEGLA semble abonder dans le m\u00eame sens avec son \u00ab\u00a0<strong><em>En (qu\u00eate) d&rsquo;identit\u00e9<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2811\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/allagbada-fassinou.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"436\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/allagbada-fassinou.jpg 720w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/allagbada-fassinou-300x182.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Ad\u00e9la\u00efde FASSINOU<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Derri\u00e8re la fianc\u00e9e de l&rsquo;autre peut se cacher le mari d&rsquo;une autre. Sotima se surprend laissant la soif de son c\u0153ur l&#8217;emporter sur ses convictions et principes. La voil\u00e0 en plein \u00e9bat avec son patron. Et pourtant, elle ne l&rsquo;a pas fait par int\u00e9r\u00eat. Mais pourquoi? En attendant de le savoir, elle prend la ferme r\u00e9solution de ne plus fl\u00e9chir mais de faire diligence pour tenir ferme. Pourra-t-telle y rester fid\u00e8le. Qui a bu ne continuera-t-il pas de boire?<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2838 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/lhyss.jpg\" alt=\"\" width=\"637\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/lhyss.jpg 637w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/lhyss-199x300.jpg 199w\" sizes=\"(max-width: 637px) 100vw, 637px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Lhys DEGLA<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ganiath BELLO pousse loin cette question et la fait culminer dans cet adage Mina : \u00ab\u00a0<strong><em>le lion n&rsquo;abandonne pas ses anciens comportements<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0, car \u00ab\u00a0<em>Le pass\u00e9, une cicatrice ind\u00e9l\u00e9bile <\/em>\u00a0\u00bb poursuit toujours l&rsquo;homme comme le suit son ombre.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2813 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/ganiath-belloo.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/ganiath-belloo.jpg 720w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/ganiath-belloo-225x300.jpg 225w\" sizes=\"(max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Ganiath BELLO<\/h5>\n<p>L&rsquo;auteure r\u00e9alise une \u0153uvre remarquable mais en m\u00eame temps, elle met en sc\u00e8ne un personnage obsc\u00e8ne, ex\u00e9crable. Ab\u00e8k\u00e8 est son nom, une monstre \u00e0 la fois briseuse de couples, croqueuse de mari d&rsquo;autrui, manipulatrice et criminelle. Et chose \u00e9trange, elle se tire toujours d&rsquo;affaire. Comment comprendre que pour l&rsquo;anniversaire de son amant, Serge, elle lui envoie les preuves de leurs \u00e9bats de la veille (pr\u00e9servatifs, dessous etc.). Le cadeau atterrit dans les mains de Ingrid, la fianc\u00e9e l\u00e9gitime de Serge.? Folle de joie, elle d\u00e9balle le cadeau sous le regard h\u00e9b\u00e9t\u00e9 des convives. Imaginez un peu la sc\u00e8ne. C&rsquo;est avec la cravache que Ingrid a mis fin \u00e0 son idylle avec Serge qu&rsquo;elle battit \u00e0 mort. La m\u00eame Ab\u00e8k\u00e8 attire dans ses rets le mari de son amie, un douanier qui devait faciliter ses transactions de femme d&rsquo;affaire. On retrouve le corps en d\u00e9composition du monsieur quelques jours plus tard. Ab\u00e8k\u00e8 voit son magasin incendi\u00e9. Elle connait les auteures du drame. De retour en prison o\u00f9 son corps et ses charmes lui servirent de panac\u00e9e, elle ne tardera pas \u00e0 leur r\u00e9gler leur compte. Ingrind et la femme du douanier. Femme fatale! Femme l\u00e9tale! Mais aussi femme fataliste et r\u00e9aliste, \u00e0 en croire le portrait que Sophie Adonon dresse de \u00ab\u00a0<strong><em>Adjoua et ses \u00e9chelles<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2814 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/so-1.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/so-1.jpg 720w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/so-1-225x300.jpg 225w\" sizes=\"(max-width: 720px) 100vw, 720px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Sophie ADONON<\/h5>\n<p>Avec \u00ab\u00a0Adjoua et ses \u00e9chelles\u00a0\u00bb, nous assistons ici \u00e0 l&rsquo;ent\u00eatement du destin qui parfois refuse que nous nous laissions emporter par la fatalit\u00e9. Paradoxe d&rsquo;une vie qui vous prive de tout et vous condamne \u00e0 vivre le d\u00e9nuement, l&rsquo;humiliation et l&rsquo;avanie. Adjoua, ruin\u00e9e et d\u00e9truite, d\u00e9cide de se suicider par pendaison. Toutes les tentatives sont vaines. Une nuit, les fils du propri\u00e9taire viennent la violer. Nuit tragique. Au fort de la d\u00e9solation, elle re\u00e7oit une consolation. Son livre de conte bilingue fon-fran\u00e7ais est retenu par l&rsquo;UNESCO. Adjoua passe des t\u00e9n\u00e8bres \u00e0 la lumi\u00e8re.\u00a0\u00bb<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>.\u00a0Mais la lumi\u00e8re pourra-t-elle luire dans la nuit de ses nuits blanches? De toute fa\u00e7on, en signant \u00ab\u00a0<strong><em>Confessions de mes nuits blanches<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0, Myrtille HAHO livre un r\u00e9cit path\u00e9tique aux portes de l&rsquo;\u00e9l\u00e9gie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2815 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/haho.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"800\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/haho.jpg 600w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/haho-225x300.jpg 225w\" sizes=\"(max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Myrtille HAHO<\/h5>\n<p>Vrai puzzle. Un labyrinthe, ce texte qu&rsquo;il faut lire en commen\u00e7ant par la fin, du moins le milieu. La presse r\u00e9pand la nouvelle selon laquelle Chetan aurait \u00ab\u00a0<strong><em>viol\u00e9 la fille unique du premier ministre<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0. Soumia DIckongui est au bord de la d\u00e9ch\u00e9ance. La prison l&rsquo;accueille. Dans la foul\u00e9e, sa dulcin\u00e9e se convainc qu&rsquo;on l&rsquo;a fusill\u00e9. Et comme pour faire le deuil de son amant, elle s&#8217;embastille. Vie d&rsquo;anachor\u00e8te et d&rsquo;anorexique. Noir et d\u00e9sespoir. Une guerre \u00e9clate. Chetan, comme un revenant ou comme dans un r\u00eave, r\u00e9apparait mais en chair et en os. Illusion. Hallucination. Amertumes. \u00ab\u00a0Descente en enfer.\u00a0\u00bb C&rsquo;est justement le circuit que Mimosette fait suivre aussi \u00e0 la pr\u00e9datrice de sa nouvelle \u00ab\u00a0<strong>Descente en enfer<\/strong>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2816\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/mimosette-KODJO.jpg\" alt=\"\" width=\"922\" height=\"922\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/mimosette-KODJO.jpg 922w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/mimosette-KODJO-150x150.jpg 150w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/mimosette-KODJO-300x300.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/mimosette-KODJO-768x768.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/mimosette-KODJO-600x600.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 922px) 100vw, 922px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Mimosette KODJO<\/h5>\n<p>Une professeure, Th\u00e9a Mulongo, femme de petite vertu,\u00a0 tombe amoureuse de son \u00e9l\u00e8ve et se met \u00e0 le harceler. Devant le refus du jeune Rodney, elle se sent humili\u00e9e. Elle huile sa machine de r\u00e9pression et fait vivre l&rsquo;enfer \u00e0 Rodney. D\u00e9pass\u00e9, le jeune porte plainte. La justice se saisit de l&rsquo;affaire et Th\u00e9a se retrouve en prison. Mais la prison, ce n&rsquo;est pas n\u00e9cessairement les hauts murs o\u00f9 l&rsquo;on est priv\u00e9 de sa libert\u00e9. La solitude peut en \u00eatre aussi une. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on d\u00e9couvre chez Carmen TOUDONOU dans sa nouvelle \u00a0\u00bb <strong><em>Seule<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2818\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/carmen-toudonou.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"533\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/carmen-toudonou.jpg 800w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/carmen-toudonou-300x200.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/carmen-toudonou-768x512.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/carmen-toudonou-272x182.jpg 272w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Carmen TOUDONOU<\/h5>\n<p>Ici comme chez Myrtille, nous sommes comme en pr\u00e9sence d&rsquo;une confession, un soliloque douloureux. Une artiste dot\u00e9e d&rsquo;une belle voix qui n&rsquo;a d&rsquo;amis que de fans et d&rsquo;adulateurs, mais qui en r\u00e9alit\u00e9 vit une solitude d\u00e9chirante. Elle e\u00fbt bien voulu avoir une fille. Mais la nature l&rsquo;en a priv\u00e9e. Elle croit le suicide sera la solution \u00e0 ses malheurs.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2819 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Annie-capochichi.jpg\" alt=\"\" width=\"540\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Annie-capochichi.jpg 540w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Annie-capochichi-169x300.jpg 169w\" sizes=\"(max-width: 540px) 100vw, 540px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">\u00a0Annie CAPO-CHICHI<\/h5>\n<p>Les malheurs, il y en a \u00e0 chaque carrefour de la vie. Sous la plume de Annie CAPO-CHICHI, Innocente, dans la nouvelle \u00ab\u00a0<strong><em>La coupable<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb est accus\u00e9e d&rsquo;avoir tu\u00e9 son mari. Pour lui faire avouer son crime, on l&rsquo;enferme dans une chambre o\u00f9 g\u00eet sur la braise et le tourteau, un piment dont la fum\u00e9e lui perfore les poumons et les voix respiratoires. La famille de son d\u00e9funt mari la prive de la jouissance des biens laiss\u00e9s par celui-ci. La vie n&rsquo;est pas que pronostic.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-large wp-image-2820 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/viviane-DJAKO-1024x576.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/viviane-DJAKO-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/viviane-DJAKO-300x169.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/viviane-DJAKO-768x432.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/viviane-DJAKO.jpg 2048w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">\u00a0VIviane DJAKO<\/h5>\n<p>Viviane DJAKO, via son \u00ab\u00a0<strong>Pronostic vital<\/strong>\u00ab\u00a0, met en sc\u00e8ne Florent, un mari brutal. Sa fille unique re\u00e7oit en plein visage le couteau qu&rsquo;il a lanc\u00e9 \u00e0 sa femme. L&rsquo;enfant survivra-t-elle? Pauvre N\u00e9no\u2026 Pauvre Alanda, \u00ab\u00a0<strong><em>L&rsquo;homme sans que<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0, fils d&rsquo;un grand gyn\u00e9cologue.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-large wp-image-2821 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Mireille-Gandebagni-1024x525.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"328\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Mireille-Gandebagni-1024x525.jpg 1024w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Mireille-Gandebagni-300x154.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Mireille-Gandebagni-768x394.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Mireille-Gandebagni.jpg 1778w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Mireille GANDEBAGNI<\/h5>\n<p>Mireille GANDEBAGNI dit qu&rsquo;il avait un destin tout trac\u00e9. Mais Alanda oblige son p\u00e8re \u00e0 l&rsquo;inscrire, apr\u00e8s son BAC, dans une \u00e9cole de Musique. Il devient disciple de Bob Marley, transportant sur sa t\u00eate une tignasse de Jah, au grand m\u00e9contentement de son papa. Le comble, Alanda quitte l&rsquo;enclos paternel pour Ghana o\u00f9 il eut un enfant. Un beau matin, on le revoit chez son papa, d\u00e9glingu\u00e9, d\u00e9sarticul\u00e9. Quel g\u00e2chis! Quelle trag\u00e9die! Ainsi se r\u00e9sume la nouvelle de El\u00e9na MIRO \u00a0\u00bb <strong><em>Feux d&rsquo;artifice<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2824\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/elenna.jpeg\" alt=\"\" width=\"700\" height=\"344\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/elenna.jpeg 700w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/elenna-300x147.jpeg 300w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">\u00a0Elena MIRO<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les attentas de Nice en France on servi de trame \u00e0 cette nouvelle. Arcade y perd sa femme et ses enfants. Si seulement il avait \u00e9cout\u00e9 sa femme qui avait des pr\u00e9monitions et ne voulait pas du tout effectuer le voyage sur Nice!&#8230;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2840 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/barbara-akplogan.jpg\" alt=\"\" width=\"539\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/barbara-akplogan.jpg 539w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/barbara-akplogan-168x300.jpg 168w\" sizes=\"(max-width: 539px) 100vw, 539px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Barbara AKPLOGAN<\/h5>\n<p>On n&rsquo;\u00e9coute pas toujours son c\u0153ur. Et tout n&rsquo;arrive jamais comme pr\u00e9vu. Barbara AKPLOGAN, in \u00ab\u00a0<strong><em>Mon souffle<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0, nous montre les impr\u00e9vus de l&rsquo;amour. A l&rsquo;inverse de Mimosette, elle pr\u00e9sente une \u00e9l\u00e8ve amoureuse de son professeur. Mais cette derni\u00e8re n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;occasion de lui avouer ses sentiments. Bien des ann\u00e9es plus tard, ils se retrouvent. Elle avait bien grandit. L&rsquo;amour d&rsquo;antan \u00e9tait toujours l\u00e0, couvant sous la cendre. D\u00e9but d&rsquo;une idylle qui ne devait pas durer longtemps. Le jour o\u00f9 la fille \u00e9tait pr\u00eate \u00e0 donner une r\u00e9ponse \u00e0 son ami qui la voulait pour \u00e9pouse, ce dernier lui montra un doigt o\u00f9 brillait une bague. D\u00e9ception. Mais l&rsquo;amour \u00e9tait toujours l\u00e0. Le monsieur part en Europe. Ses nouvelles se font de plus en plus rares jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 la fille re\u00e7oit une lettre annon\u00e7ant sa mort et sa volont\u00e9 de faire d&rsquo;elle son h\u00e9riti\u00e8re. L&rsquo;amour fou est aussi au rendez-vous chez Perp\u00e9tue ADITE.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2826\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/perp\u00e9tue.jpg\" alt=\"\" width=\"693\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/perp\u00e9tue.jpg 693w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/perp\u00e9tue-217x300.jpg 217w\" sizes=\"(max-width: 693px) 100vw, 693px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Perp\u00e9tue ADITE<\/h5>\n<p>A travers \u00ab\u00a0<strong><em>Le v\u0153u de l&rsquo;offense<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb elle nous fait d\u00e9couvrir, \u00e0 travers une plume drue et crue, une Audrey amoureuse de Gratien qui n&rsquo;est pas de la m\u00eame religion qu&rsquo;elle. Et face au refus de sa m\u00e8re qui ne voit pas cette relation d&rsquo;un bon \u0153il, elle se livre \u00e0 son amant, consciente de tout ce qui peut en r\u00e9sulter. Un soir dans le couloir, elle montre le test de grossesse \u00e0 sa m\u00e8re. H\u00e9b\u00e9tude. Bouleversements!<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2827\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/marina-hounnu.jpg\" alt=\"\" width=\"944\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/marina-hounnu.jpg 944w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/marina-hounnu-295x300.jpg 295w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/marina-hounnu-768x781.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 944px) 100vw, 944px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">\u00a0Marina HOUNNOU<\/h5>\n<p>Marina HOUNNOU cl\u00f4t le d\u00e9bat avec \u00ab\u00a0<strong><em>Les compagnes de la malchance<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0. J\u00e9r\u00f4me et Sophie sont renvoy\u00e9s de la maison par leur p\u00e8re qui ne voulait pas payer leurs frais de scolarit\u00e9. Dans la rue, ils sont livr\u00e9s \u00e0 la mendicit\u00e9. Aladji les r\u00e9cup\u00e8re. Il abuse de la fille. Le gar\u00e7on, fut\u00e9, r\u00e9ussit \u00e0 avertir la police. Alladiji aura certainement des soucis.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><u>II- Quelles le\u00e7ons tirer du recueil?<\/u><\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;\u0153uvre est une parfaite r\u00e9ussite. Mon coup de c\u0153ur va \u00e0 l&rsquo;endroit des plumes que l&rsquo;\u00e9diteur qualifie de jeunes dont on n&rsquo;avait pas encore entendu parler. Elles ont su tenir le lecteur en haleine, gardant le suspense jusqu&rsquo;au bout. Le style est riche et vari\u00e9, truculent et \u00e9clectique. Il va de l&rsquo;onirisme \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 en passant par la confession, l&rsquo;\u00e9l\u00e9gie, la satire, la trag\u00e9die et le burlesque. L&rsquo;\u0153uvre s&rsquo;ouvre sur un r\u00eave et se referme sur un fait r\u00e9el. J&rsquo;ai aim\u00e9 l&rsquo;ordre des nouvelles. Par ailleurs, le livre aborde un certain nombre de pr\u00e9occupations qui vont de la femme \u00e0 l&rsquo;enfance malheureuse en \u00e9gratignant au passage les folies de l&rsquo;amour et de la libido. Le ph\u00e9nom\u00e8ne du harc\u00e8lement est aussi abord\u00e9. L&rsquo;\u0153uvre a, par endroit, des relents subversifs qui invitent \u00e0 voir la r\u00e9alit\u00e9 en face, trop habitu\u00e9s que nous \u00e0 victimiser les femmes. Il faut saluer ici le courage de Ganiath BELLO et Mimosette KODJO qui ont pris \u00e0 rebours la sempiternelle rengaine selon laquelle la pr\u00e9dation est le propre des m\u00e2les. Il y a aussi un f\u00e9minisme responsable qui apparait en filigrane dans la vie de Adjoua qui, au terme de ses d\u00e9boires et d\u00e9ceptions, renoue \u00e0 la vie et fait vivre les autres envers qui la vie n&rsquo;a pas toujours \u00e9t\u00e9 tendre. De l&rsquo;infid\u00e9lit\u00e9 conjugale chez Ad\u00e9la\u00efde FASSINOU \u00e0 la tentation de c\u00e9der au mari d&rsquo;autrui chez Lhys DEGLA, on voit les auteures d\u00e9crypter un fait de soci\u00e9t\u00e9 qui n&rsquo;est pas sans rapport avec la dictature et la censure parentale quant aux choix par les enfants de leurs compagnons de vie. Ce dernier cas est d&rsquo;ailleurs mis en relief par Myrtille HAHO et Perp\u00e9tue ADITE. La violence conjugale \u00e9voqu\u00e9e par Viviane DJAKO, et celle exerc\u00e9e contre les enfants (Cf. \u00ab\u00a0<strong><em>Les compagnes de la malchance<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb de Marina HOUNNOU.) sont des faits r\u00e9currents auxquels nous sommes confront\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-large wp-image-2830 aligncenter\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-editions-savanes-1024x420.jpg\" alt=\"\" width=\"640\" height=\"263\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-editions-savanes-1024x420.jpg 1024w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-editions-savanes-300x123.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-editions-savanes-768x315.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-editions-savanes.jpg 1228w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce b\u00e9b\u00e9 collectif engendr\u00e9 par nos quinze auteures, est le signe qu&rsquo;ensemble on peut aller loin. Rodrigue Atchaou\u00e9, avec cette initiative, porte un d\u00e9menti \u00e0 l&rsquo;adage que la jalousie des femmes les emp\u00eache de construire ensemble des \u0153uvres qui durent dans le temps. Nous ne citerons pas la fable de La Fontaine : \u00ab\u00a0<strong><em>Deux Coqs vivaient en paix ; une Poule survint,\u00a0 Et voil\u00e0 la guerre allum\u00e9e.<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb Mais nous disons notre gratitude \u00e0 Rodrigue pour cette anthologie r\u00e9alis\u00e9e sous sa direction.\u00a0Et notre v\u0153u, si nous pouvons nous en permettre un, est que cette initiative soit r\u00e9it\u00e9r\u00e9e et s&rsquo;\u00e9tende \u00e0 davantage d&rsquo;\u00e9crivaines.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2828\" src=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/roro-1.jpg\" alt=\"\" width=\"959\" height=\"960\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/roro-1.jpg 959w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/roro-1-150x150.jpg 150w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/roro-1-300x300.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/roro-1-768x769.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/roro-1-600x600.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 959px) 100vw, 959px\" \/><\/p>\n<h5 style=\"text-align: center;\">Rodrigue ATCHAHOUE<\/h5>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><u>Conclusion<\/u><\/strong><\/p>\n<p>Les \u00ab\u00a0<strong><em>Derni\u00e8res nouvelles des \u00e9crivaines b\u00e9ninoises<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0, (Editions Savane 2017, 204 pages ) ce sont les premi\u00e8res nouvelles que ces derni\u00e8res ont \u00e9crites en commun. L&rsquo;\u0153uvre, dans sa beaut\u00e9, ressemble \u00e0 ses auteures. Elle rassemble des nouvelles qui nous interpellent et nous relancent sur des chemins nouveaux o\u00f9 nous pouvons, \u00e0 travers les mots accouch\u00e9s, regarder sans hypocrisie le vrai visage de notre soci\u00e9t\u00e9 telle que d\u00e9peinte ici. Que tout amoureux de belles lettres s&rsquo;en saisisse et que tout chercheur d&rsquo;aventures en fasse sien. Car il y a une surprise \u00e0 ouvrir ce livre. Si vous voulez savoir la vraie nature de la femme, ouvrez ce livre. Il est \u00e9crit \u00a0\u00bb <em>Ce que femme veut, les mannes l&rsquo;acceptent en fermant les yeux<\/em>\u00ab\u00a0<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>. Cela ne veut pas dire que les femmes sont la cause des malheurs du monde, mais qu&rsquo;elles sont encore celles qui pansent les plaies du c\u0153ur d&rsquo;un mari infid\u00e8le, en tant qu&rsquo;elles sont \u00ab\u00a0<strong><em>les m\u00e8res de l&rsquo;humanit\u00e9 enti\u00e8re<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0. (P. 42). Ne lisez pas ce livre. Laissez-vous habiter et enivrer par ses effluves.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> <a href=\"http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/echos-de-femmes-sophie-adonon\/\">http:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/echos-de-femmes-sophie-adonon\/<\/a><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Rodrigue Atchaou\u00e9, <em>Derni\u00e8res nouvelles des \u00e9crivaines b\u00e9ninoises<\/em>, Editions Savanes, Cotonou, B\u00e9nin, 2016, P.11<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Jean Malonga, <em>La l\u00e9gende de M&rsquo;pfoumou ma mazono<\/em>, Pr\u00e9sence Africaine, Paris, 1954, P 39<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quinze femmes se sont entendues pour r\u00e9pondre \u00e0 l&rsquo;invitation de Rodrigue Atchahou\u00e9. Quinze femmes de lettres se sont rendues chez Rodrigue Atchaou\u00e9. Et le r\u00e9sultat, le savez-vous? Eh bien! 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