{"id":6224,"date":"2019-08-03T05:09:34","date_gmt":"2019-08-03T05:09:34","guid":{"rendered":"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/?p=6224"},"modified":"2019-08-03T13:05:26","modified_gmt":"2019-08-03T13:05:26","slug":"maimouna-abdoulaye-sadji-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/maimouna-abdoulaye-sadji-2\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Ma\u00efmouna\u00a0\u00bb, Abdoulaye Sadji"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00ab\u00a0Ma\u00efmouna\u00a0\u00bb, Abdoulaye Sadji.<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-6226\" src=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_20190731_181610_2_1564606557057-207x300.jpg\" alt=\"\" width=\"207\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La grande vaincue de la vie\u00a0\u00bb, c\u2019est ainsi qu\u2019Abdoulaye Sadji d\u00e9finit lui-m\u00eame son h\u00e9ro\u00efne, la jeune Ma\u00efmouna Tall. A travers ce livre, qui porte le titre de son h\u00e9ro\u00efne, nous assistons \u00e0 sa mont\u00e9e au firmament de la soci\u00e9t\u00e9, puis \u00e0 sa chute brutale. Ce classique de la litt\u00e9rature africaine est une s\u00e9v\u00e8re et pessimiste mise en garde de l\u2019auteur \u00e0 la jeunesse du continent\u00a0: il ne faut pas sortir de son monde, il ne faut pas vouloir \u00e9chapper \u00e0 son milieu, il ne faut pas se griser par r\u00eaves et mirages\u00a0: Sadji se fait didactique \u00e0 certains moments, intervenant personnellement dans le r\u00e9cit ou faisant \u00ab\u00a0philosopher\u00a0\u00bb ses personnages.<br \/>\nN\u00e9e \u00e0 Louga, dans un petit village du S\u00e9n\u00e9gal, Ma\u00efmouna est d\u00e9crite comme une petite fille sans \u00ab\u00a0caract\u00e8re d\u00e9fini\u00a0\u00bb et innocente comme bien d&rsquo;enfants de son \u00e2ge. Elle n&rsquo;avait pas de souci \u00e0 se faire, en tout cas pas \u00e0 cet \u00e2ge. Yaye Daro, sa m\u00e8re \u00e9tait aux petits soins. Enfant, elle voulait ressembler \u00e0 sa m\u00e8re, tellement elle trouvait en elle, une femme accomplie\u00a0: \u00ab\u00a0Moi, en tout cas, m\u00e8re, je veux te ressembler toujours, toujours&#8230;\u00a0\u00bb P. 33. Elle y grandissait entour\u00e9e de l&rsquo;affection des siens. Un discours d&rsquo;enfant qui a tr\u00e8s vite chang\u00e9 \u00e0 cause de la lettre envoy\u00e9e par sa soeur depuis la ville: \u00ab\u00a0d\u00e9sormais il existait, entre la m\u00e8re et la fille, un voile de pudeur emp\u00eachant celle-l\u00e0 de trop p\u00e9n\u00e9trer les pens\u00e9es secr\u00e8tes de celle-ci\u00a0\u00bb p. 41. Ma\u00efmouna dans le secret de ses pens\u00e9es nourrissait l&rsquo;envie de rejoindre sa soeur Rihanna \u00e0 Dakar. Malgr\u00e9 les supplications de sa m\u00e8re, elle donna vie \u00e0 ses pens\u00e9es. Sous l&rsquo;impulsion venue du dehors, de Rihanna, qui harc\u00e8le leur m\u00e8re pour quelle lui permette de parfaire \u00e0 Dakar la formation de Ma\u00efmouna, cette derni\u00e8re, r\u00eave dune autre vie et jette sur son milieu un regard nouveau et critique. Elle ne veut plus \u00eatre \u00ab\u00a0une fille de brousse stupide sans beaut\u00e9 et sans avenir\u00a0\u00bb p.45. Elle pr\u00e9tend vouloir acqu\u00e9rir, \u00e0 Dakar, \u00ab l&rsquo;\u00e9ducation qu&rsquo;il faut \u00e0 une femme\u00a0\u00bb p.48. En v\u00e9rit\u00e9, elle aspire \u00e0 une autre vie. Les demandes et arguments renouvel\u00e9s de sa soeur Rihanna auront abouti \u00e0 lui faire prendre conscience des conditions de vie de sa famille. C&rsquo;est pendant sa maladie quelle d\u00e9couvre cette triste r\u00e9alit\u00e9 dont elle voudra \u00e0 tout prix s&rsquo;\u00e9vader : \u00ab\u00a0Ma\u00efmouna se rendit compte, pour la premi\u00e8re fois, que cette case o\u00f9 elle avait toujours v\u00e9cu \u00e9tait bien sordide, que la paille du toit \u00e9tait trop noire, la charpente trop vieille. Cette d\u00e9couverte la r\u00e9volta.\u00a0\u00bb, p.55. Une vraie excuse mais injuste contre cette dame qui s&rsquo;est toujours \u00e9chin\u00e9e pour elle. C&rsquo;est ainsi quelle abandonna sa m\u00e8re pour rejoindre sa soeur \u00e0 Dakar, ville lumi\u00e8re. C&rsquo;\u00e9tait le d\u00e9but de sa \u00ab\u00a0gloire\u00a0\u00bb. Elle \u00e9tait c\u00e9l\u00e9br\u00e9e de tous les c\u00f4t\u00e9s \u00e0 cause de sa beaut\u00e9 et les hommes ne pouvaient s&#8217;emp\u00eacher de saliver \u00e0 sa vue, comme un bon plat de \u00ab\u00a0riz\u00a0\u00bb. Tout le monde voulait y go\u00fbter, les hommes bien s\u00fbr, m\u00eame si les femmes reconnaissaient que le bon Dieu l&rsquo;avait bien fa\u00e7onn\u00e9e. La beaut\u00e9 est relative, mais il a des beaut\u00e9s imposantes, et celle de Ma\u00efmouna faisant partie de la derni\u00e8re cat\u00e9gorie. Elle \u00e9tait une \u00ab\u00a0\u00e9toile brillante dont l&rsquo;\u00e9clat noyait la lueur p\u00e2le des beaut\u00e9s de son milieu\u00a0\u00bb P.121, ce qui lui a valu un bel surnom \u00ab\u00a0L&rsquo;\u00e9toile de Dakar\u00a0\u00bb.<br \/>\nElle \u00e9tait v\u00e9n\u00e9r\u00e9e et honor\u00e9e par de nombreux pr\u00e9tendants mais \u00ab\u00a0les sentiments d&rsquo;une fille noire sont complexes, et son coeur aussi profond et t\u00e9n\u00e9breux qu&rsquo;un puits Diolof\u00a0\u00bb.<br \/>\nComme une fille noire, Ma\u00efmouna resta de marbre devant tous ces pr\u00e9tendants. Son coeur battait pour un inconnu, Doudou Diouf, dont elle fit la connaissance gr\u00e2ce \u00e0 Yacine, la gouvernante qui a trouv\u00e9 dans ce rapprochement une fa\u00e7on de prendre sa revanche sur Ma\u00efmouna non seulement belle mais qui lui a vol\u00e9 sa place aupr\u00e8s de Rihanna, la ma\u00eetresse de maison. Ma\u00efmouna heureuse d\u2019avoir trouv\u00e9 son amour ne s&rsquo;est pas content\u00e9e d&rsquo;offrir son coeur \u00e0 Doudou mais \u00e9galement son corps \u00e0 l&rsquo;insu de Galaye Kane, son fianc\u00e9, qui avait trouv\u00e9 gr\u00e2ce devant Rihanna et son mari Bounama.<br \/>\nElle venait de trahir son fianc\u00e9 et portait en son sein le fruit de son acte. Cong\u00e9di\u00e9 par sa soeur, Doudou en a profit\u00e9 pour rompre le contrat amoureux avec cette derni\u00e8re.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-large wp-image-6227\" src=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_20190731_181615_9_1564606540500-654x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"654\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_20190731_181615_9_1564606540500-654x1024.jpg 654w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_20190731_181615_9_1564606540500-191x300.jpg 191w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_20190731_181615_9_1564606540500-768x1203.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_20190731_181615_9_1564606540500.jpg 778w\" sizes=\"(max-width: 654px) 100vw, 654px\" \/><\/p>\n<p>Apr\u00e8s son aventure dakaroise, Ma\u00efmouna revient \u00e0 Louga o\u00f9 elle reprend aux c\u00f4t\u00e9s de sa m\u00e8re sa place de petite marchande\u00a0: \u00ab\u00a0Avec la fuite des jours son existence pass\u00e9e s\u2019en allait, s\u2019\u00e9vanouissait, envelopp\u00e9e dans un nuage aux contours impr\u00e9cis. Il lui semblait maintenant que ce pass\u00e9 n\u2019avait jamais \u00e9t\u00e9 qu\u2019un r\u00eave\u00a0\u00bb. p. 250. Mais ce ne sera pas qu\u2019un r\u00eave pour Ma\u00efmouna que la maladie a d\u00e9figur\u00e9e\u00a0: la derni\u00e8re image du livre le prouve o\u00f9 Diab\u00e8le Gueye ne reconnait pas la jeune fille, comme si, semble dire l\u2019auteur, rien n\u2019\u00e9tait jamais gratuit. \u00ab\u00a0Diab\u00e8le\u00a0! Diab\u00e8le Gu\u00e8ye\u00a0! L&rsquo;homme se retourne, intrigu\u00e9 par cet appel qui partait d\u2019on ne savait o\u00f9.<\/p>\n<p>&#8211; Diab\u00e8le! Diab\u00e8le Gu\u00e8ye\u00a0! C\u2019est moi Ma\u00efmouna Tall.<\/p>\n<p>L\u2019homme eut du mal \u00e0 la reconna\u00eetre. Et quand il l\u2019eut reconnue, il mit ses doigts devant ses l\u00e8vres et pronon\u00e7a\u00a0: \u00ab\u00a0Ti\u00e8ye Yalla\u00a0\u00bb (expression d\u2019\u00e9tonnement)\u2026Puis, il s\u2019en alla tristement en secouant la t\u00eate.\u00a0\u00bb P. 251<br \/>\nSa m\u00e8re lui rappela ces terribles propos avec une ironie \u00e0 peine voil\u00e9e\u00a0pour lui montrer que parfois, m\u00eame en \u00e9tant vieilles, ces personnes ont toujours raison face \u00e0 l\u2019agitation d\u2019une jeunesse trop press\u00e9e pour d\u00e9couvrir la vie\u00a0: \u00ab\u00a0Ah\u00a0! te voil\u00e0 bien propre, ma fille\u00a0! Pleure donc, cr\u00e8ve-toi les yeux. Ce qui arrive \u00e9tait fatal. Je le pr\u00e9voyais. Mais nous ne sommes que des vieilles cervelles, n\u2019est-ce pas\u00a0?&#8230;des femmes \u00e0 ne pas \u00e9couter\u00a0?&#8230;des gens d\u2019un autre monde qui ne comprennent rien \u00e0 la vie moderne\u00a0! Oh\u00a0! elle est belle, la vie moderne\u00a0! E bien, moi je te dis que pareille chose ne serait jamais admise autrefois. Jamais\u00a0! \u2026Tu as tout donn\u00e9 \u00e0 ton Doudou, \u00e0 celui qui ne te trahirait jamais\u2026Tout donn\u00e9\u00a0: ta jeunesse, ton honneur, notre honneur, ta sant\u00e9, et il t\u2019ach\u00e8ve par ce coup de gr\u00e2ce\u2026Oui, tu as pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 ce voyou, cet imposteur \u00e0 Galaye Kane, \u00e2me noble, homme chevaleresque. Je suis s\u00fbre que Galaye, que je ne connais pourtant pas, n\u2019aurait jamais agi de la sorte. Il t\u2019a laiss\u00e9 la porte ouverte, malgr\u00e9 ta lourde faute. Tu as pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 t\u2019aveugler sur l\u2019amour et la fid\u00e9lit\u00e9 d\u2019un m\u00e9cr\u00e9ant, d\u2019un buveur d\u2019alcool, qui renie sa tradition et pr\u00e9f\u00e8re se marier \u00e0 une \u00ab\u00a0gourmette\u00a0\u00bb\u2026Je t\u2019ai mise en garde et tu m\u2019as, par ton attitude, persuad\u00e9 mon erreur de vieille folle. Mais d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0, tu peux consacrer la v\u00e9rit\u00e9 d\u2019un proverbe ouolof qui dit\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0La parole des vieux peut rester tard dans la for\u00eat, mais elle n&rsquo;y passe pas la nuit\u00a0\u00bb p. 248<br \/>\n\u00ab\u00a0Ma\u00efmouna\u00a0\u00bb est un roman africain qui s&rsquo;inscrit dans la deuxi\u00e8me p\u00e9riode de la litt\u00e9rature africaine d&rsquo;expression fran\u00e7aise qui va de la seconde guerre mondiale aux ann\u00e9es 1950, o\u00f9 il \u00e9tait question de l&rsquo;identit\u00e9 culturelle. Abdoulaye Sadji, \u00e0 travers son roman n&rsquo;a pas manqu\u00e9 d&rsquo;insister sur le qualificatif \u00ab\u00a0noir\u00a0\u00bb, qui revenait souvent pour marquer la diff\u00e9rence avec l&rsquo;Occident.<br \/>\nEn bon africain, il fallait d\u00e9fendre sa culture en faisant ressortir toutes ces richesses et fait taire tous ceux qui affirmaient que l&rsquo;Afrique n&rsquo;avait pas d&rsquo;histoire. L&rsquo;Africain colonis\u00e9 et ayant d\u00e9sormais acc\u00e8s \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture, l&rsquo;utilise pour mettre l&rsquo;accent sur sa culture et son histoire longtemps rest\u00e9es cach\u00e9es dans l\u2019oralit\u00e9. Un bel contraste !<br \/>\n\u00ab\u00a0Ma\u00efmouna\u00a0\u00bb bien que s&rsquo;inscrivant dans ce registre reste un roman d&rsquo;actualit\u00e9. Abdoulaye Sadji comme un bon psychologue nous fait revivre les tourments de l&rsquo;adolescence et les regrets quand cette p\u00e9riode de la vie n&rsquo;est pas canalis\u00e9e.<br \/>\nIl faut reconna\u00eetre comme Harmonie BYLL CATARYA dans \u00ab\u00a0Art-Mots-Nid coup d\u2019\u00e9clat !\u00a0\u00bb p. 93 que \u00ab\u00a0L&rsquo;adolescence nous joue bien souvent de mauvais tours. Et \u00e0 tort, la raison nous tourne en d\u00e9rision\u00a0face aux multiples farces de la vie. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;aux jours des semences de la maturit\u00e9, que l&rsquo;on s&rsquo;aper\u00e7oit de la fausset\u00e9 de notre vision.\u00a0\u00bb Ma\u00efmouna n&rsquo;a pas \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 ces \u00ab\u00a0mauvais tours\u00a0\u00bb. Elle s&rsquo;est retrouv\u00e9e seule, et c&rsquo;\u00e9tait un retour \u00e0 \u00ab\u00a0la case de d\u00e9part\u00a0\u00bb. Avec Ma\u00efmouna le premier amour n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 le dernier mais un souvenir amer dont elle a perdu le plus beau souvenir, le b\u00e9b\u00e9.<br \/>\nSadji, comme dans les romans de son \u00e9poque, tel Sous orage de Seydou Badian, fait ressortir les petites querelles de g\u00e9n\u00e9ration, entre l&rsquo;ancienne g\u00e9n\u00e9ration consid\u00e9r\u00e9e comme celle des conservateurs et la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration form\u00e9e de \u00ab\u00a0modernistes\u00a0\u00bb. Un monde nouveau o\u00f9 le noir rejette sa culture au profit d&rsquo;une autre, celle occidentale, comme Doudou. L&rsquo;auteur n&rsquo;a cess\u00e9 de magnifier son Afrique \u00e0 travers les griots qui content les histoires et les gloires pass\u00e9es et les marabouts qui pr\u00e9disent l&rsquo;avenir. Il n&rsquo;a pas manqu\u00e9 de souligner la valeur des conseils des a\u00een\u00e9s qui voient toujours plus loin m\u00eame assis. C&rsquo;est un livre tr\u00e8s int\u00e9ressant qu&rsquo;un bon africain ne doit manquer de lire, de relire. Une belle fa\u00e7on de revivre son enfance et son adolescence.<br \/>\nAlors je me permets de prescrire \u00ab\u00a0Ma\u00efmouna\u00a0\u00bb \u00e0 toutes les adolescentes. Elles y trouveront de quoi calmer leurs ardeurs pour ne pas finir comme la petite Ma\u00ef. C&rsquo;est toujours bien de se noyer dans la lecture en cette p\u00e9riode tumultueuse de la vie qu&rsquo;est l&rsquo;adolescence.<br \/>\nFaites un tour \u00e0 la librairie, \u00e0 la biblioth\u00e8que pour de meilleures vacances.<\/p>\n<p><strong>L\u00e9a Ovidio de SOUZA <\/strong><br \/>\n<strong>\u00c9tudiante en 3\u00e8 ann\u00e9e de philosophie \u00e0 l\u2019ENS de Porto-Novo\u00a0<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-large wp-image-6225\" src=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-1024x683.jpg\" alt=\"\" width=\"1024\" height=\"683\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-300x200.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-768x512.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-275x184.jpg 275w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-244x164.jpg 244w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029-272x182.jpg 272w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG-20190731-WA0029.jpg 1080w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Ma\u00efmouna\u00a0\u00bb, Abdoulaye Sadji. \u00ab\u00a0La grande vaincue de la vie\u00a0\u00bb, c\u2019est ainsi qu\u2019Abdoulaye Sadji d\u00e9finit lui-m\u00eame son h\u00e9ro\u00efne, la jeune Ma\u00efmouna Tall. 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