{"id":8699,"date":"2020-11-27T08:47:01","date_gmt":"2020-11-27T08:47:01","guid":{"rendered":"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/?p=8699"},"modified":"2020-11-27T08:47:01","modified_gmt":"2020-11-27T08:47:01","slug":"silence-du-choeur-de-m-mbougar-sarr-moins-une-tragedie-quune-illusion-humaine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/silence-du-choeur-de-m-mbougar-sarr-moins-une-tragedie-quune-illusion-humaine\/","title":{"rendered":"\u00ab Silence du ch\u0153ur \u00bb de M. Mbougar Sarr : \u00ab\u00a0Moins une trag\u00e9die qu&rsquo;une illusion humaine\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-8700 alignleft\" src=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/silence-du-choeur-193x300.jpg\" alt=\"\" width=\"193\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/silence-du-choeur-193x300.jpg 193w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/silence-du-choeur-768x1195.jpg 768w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/silence-du-choeur-658x1024.jpg 658w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/silence-du-choeur.jpg 1136w\" sizes=\"(max-width: 193px) 100vw, 193px\" \/>\u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9trangers. Plut\u00f4t les ragazzi, pour les siciliens.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un r\u00e9cit humain racont\u00e9 par un po\u00e8te d\u00e9chu. Un long po\u00e8me de la mis\u00e8re humaine. Le grand po\u00e8me au ch\u0153ur d&rsquo;Altino, cette petite ville \u00ab\u00a0accueillante\u00a0\u00bb de la vieille Sicile.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sabrina, Santa Marta, l\u2019association ; L\u2019hospitalit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Maurizio, les calcagno, le droit de s\u2019opposer \u00e0 l\u2019hospitalit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et surtout\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un silence bruissant de ch\u0153urs : les \u00e9chantillons de la mis\u00e8re humaine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb, deuxi\u00e8me Roman de M. Mbougar Sarr n\u2019est pas une trag\u00e9die humaine. C\u2019est une illusion humaine. Ces hommes (\u00e9trangers et siciliens) au destin (d\u00e9sormais) commun, pourtant aux corps si diff\u00e9rents, condamn\u00e9s \u00e0 faire un petit bout de chemin ensemble. Ces hommes, ensemble, marchent dans \u201cun m\u00eame espace\u2026(en horizon se dessine la perspective d\u2019un avenir commun, quel qu\u2019il d\u00fbt \u00eatre&#8230;peu de choses&#8230;peut-\u00eatre d\u00e9j\u00e0 tout\u2026\u201d (P.55).\u00a0 C\u2019est l\u2019histoire de ce monde aux portes de l\u2019enfer comme cette \u00e9quipe italienne qui a subi une longue descente aux Enfers (P.14).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelle est donc cette histoire des grands hommes entre Altinos d\u2019Italie et ragazzi (\u00e9trangers) que nous raconte \u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb en 415 pages ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Moustapha Harzoune (Dans Hommes &amp; Migrations N\u00b0 1322, pages 214 \u00e0 215) a dit, l\u2019ambition : \u201cr\u00e9unir les destins, entrem\u00ealer les vies de ceux qui d\u00e9barquent et le quotidien de villageois siciliens, confront\u00e9s \u00e0 l\u2019impr\u00e9vu, \u00e0 l\u2019\u00e9trange, \u00e0 l\u2019exceptionnel. Ils sont 72 rescap\u00e9s africains recueillis par une association humanitaire. Tandis qu\u2019ils attendent (s\u2019impatientent) de conna\u00eetre leur devenir administratif et juridique, le village se divise, se crispe : la suspicion et le rejet des uns grondent quand la lassitude, la crainte gagnent les autres. Jusqu\u2019au coup de th\u00e9\u00e2tre final.\u201d<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ils attendaient : les dates de commissions (pour se r\u00e9gulariser) (P.247). Ils devaient attendre. Quelque\u00a0 chose. \u201cC\u2019\u00e9tait comme \u00e7a : attendre. Alors, ils attendaient bouches ouvertes face au vent, pareils \u00e0 ces gros sauriens que l\u2019on voit sur la berge de la rivi\u00e8re\u2026\u201d (P.248). Ils attendaient, chantant la tristesse, parfois sous les railleries et moqueries des calcagnos (P.280). Chanter. En ch\u0153ur. Une m\u00e9lodie : la musique de l\u2019universalit\u00e9, l\u2019universalit\u00e9 du langage humain. C\u2019est ce langage originel, la langue unique, une seule langue que parleraient tous les hommes (P.40) qui provoquait \u201cun s\u00e9isme mortel\u201d qui a pu r\u00e9veiller Jogoy quand l&rsquo;octog\u00e9naire aveugle le padre Bionnano (P.52), polyglotte\u00a0 (P.90), le cur\u00e9 de la , lui parla en S\u00e9r\u00e8re (langue locale du S\u00e9n\u00e9gal d\u2019une des nombreuses ethnies du pays). Jogoy, l\u2019interpr\u00e8te, l\u2019ancien ragazzo, est un des atomes de cette universalit\u00e9 des ch\u0153urs. Ce Dieu de l\u2019homme (europ\u00e9en) inconnu de la civilisation occidentale n\u2019est-il pas le m\u00eame que celui des animistes du peuple de Jogoy (Rog) qui bouleversait tant le p\u00e8re Biannano durant sa mission civilisatrice chez les s\u00e9r\u00e8res o\u00f9 il fut entretenu de chants de griots lors de certains rites initiatiques auxquels on lui permit d\u2019assister (P.93). Qui ne fit-il initier ? Car l\u2019initiation est le langage humain le plus abouti ; la m\u00e9moire humaine. C\u2019est tout cela : \u201cle grand bruit de talons contre la terre pendant les danses&#8230;de corps en corps, de c\u0153ur en c\u0153ur&#8230;\u201d(P.99). Le langage humain, est aussi dans le premier homme cet \u00e9chantillon nu, ce ragazzo originel qui d\u00e9couvre l\u2019Europe par la nudit\u00e9 de l\u2019homme (P.108).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bref\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et surtout\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La d\u00e9tresse d\u2019hommes. Des hommes. La voix des ch\u0153urs, de l\u2019aveu nu de la v\u00e9rit\u00e9, cette sinc\u00e9rit\u00e9 du c\u0153ur, \u201cle r\u00e9cit des causes du d\u00e9part, des frustrations en terre natale, des perspectives mortes, des espoirs morts, du ch\u00f4mage promis, de la tentation du grand voyage, des dilemmes moraux, de la d\u00e9cision prise aux confins de l\u2019insupportable\u2026\u201d (P.189).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est comme \u00e7a que le po\u00e8te imagine le drame humain avant que la lucidit\u00e9, la folle lucidit\u00e9, l\u2019\u00e9go\u00efsme et l\u2019indiff\u00e9rence de l\u2019Artiste (P.334) ne viennent lui souffler la froideur de l\u2019analyse. Il doit s\u2019atteler : dire les voix qu\u2019on lui a l\u00e9gu\u00e9es. Il en est un simple d\u00e9positaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si bien dire\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si ne rien dire&#8230;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Disons\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ceci\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb, est un r\u00e9cit de voyage. Une longue polyphonie. Plusieurs voix interviennent. L&rsquo;\u0153uvre a un caract\u00e8re prot\u00e9iforme : il s&rsquo;agit de la diversit\u00e9 des points de vue de la narration \u00e0 la troisi\u00e8me personne saccad\u00e9e de passages narratifs neutres, une sorte de focalisation z\u00e9ro. Quelles sont donc ces voix qui composent le r\u00e9cit \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du narrateur permanent ? Elles seraient de deux types.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La voix des locaux<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Matt\u00e9o Falconi, force de la paix (capitaine) a alert\u00e9 : il avait assist\u00e9 \u00e0 quatre accueils de Ragazzi aux c\u00f4t\u00e9s de l\u2019association Sante Marte, mais celui de cette ann\u00e9e est assez particulier (P.74) Maurizio Mangialepre, opposant \u00e0 l\u2019accueil des ragazzi, peut compter sur ses cousins Sergio et Fabio pour mettre en jeu son plan (pari) (P.78) contre l\u2019association et tous ceux qui entendent offrir l\u2019hospitalit\u00e9 aux \u00e9trangers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par les inqui\u00e9tudes du docteur Pessotto, m\u00e9decin et entra\u00eeneur de l\u2019\u00e9quipe de football des ragazzi (une \u00e9quipe de championnat local recrutait ses joueurs chez les r\u00e9fugi\u00e9s). Lui qui voit venir le tragique : \u201cnon ce qui se passe, mais ce qu\u2019on sent qu\u2019il va se passer. C\u2019est comme la mort. Certains patients meurent d\u00e8s qu\u2019ils sentent que \u00e7a arrive. Avant m\u00eame que le c\u0153ur ou le cerveau ne s\u2019arr\u00eate.\u201d Il sait. Le docteur Salvatore Pessotto. Il sait bien : rien n\u2019ira pour le mieux pour les ragazzi et \u201cqu\u2019ils devront apprendre \u00e0 vivre avec \u00e7a.\u201d (P.115).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9trangers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Par la voix de Fousseyni Traor\u00e9<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il avait senti ; Que ces hommes (Maurizio et les siens) \u201cmontraient des pancartes, disaient des choses pas gentilles, ne voulaient d\u2019eux \u00e0 Altino, leur petite ville (81). Rien ne leur sera donn\u00e9. Ils devront, lui et les autres ragazzi, se mettre \u00e0 l\u2019Italien, respecter les cours, dire une bonne histoire (P.122) pour esp\u00e9rer avoir les papiers et du travail (P.121). C\u2019est tout \u00e7a : le fantasme de l\u2019Europe. Bemba s&rsquo;interroge : \u201c<strong><em>\u00e7a peut pas \u00eatre \u00e7a l\u2019Europe ! Pas possible. Pas possible que ce soit pour \u00e7a que j\u2019ai jou\u00e9 ma vie dans le Sahara puis dans la mer. On nous cache quelque chose. Pourquoi m\u2019a-t-on mis ici ?&#8230;ce foutu village. O\u00f9 est le luxe ? O\u00f9 est l\u2019argent ? O\u00f9 sont les jeunes et vieilles blanches qui aiment les N\u00e8gres et leurs gros bangalas veineux. O\u00f9 est tout \u00e7a ?<\/em><\/strong>\u201d (P.142). Que leur cache-t-on ? La vraie Europe ? Cette Europe gentille, souriante, mais pauvre et raciste qui offre des \u201c<strong><em>v\u00eatements, des l\u00e9gumes, des fruits, des provisions, mais jamais d\u2019argent.<\/em><\/strong>\u201d (P.144).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si bien dire\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si ne rien dire&#8230;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Disons\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ceci\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb, est un long carnet de voyage. Un r\u00e9cit d\u2019hommes qui ont brav\u00e9 la mort, les eaux de l\u2019oc\u00e9an, cette mer \u201c<strong><em>furieuse, si furieuse qu\u2019elle se h\u00e9rissa soudain, comme le porc-\u00e9pic menac\u00e9 dresse ses piquants, de grands rochers qu\u2019on ne vit qu\u2019au dernier moment. Ils semblaient avoir \u00e9t\u00e9 plant\u00e9s l\u00e0 par le dieu f\u00e2ch\u00e9 de la mer<\/em><\/strong>.\u201d (P.42). Jogoy livre : l\u2019embarcation s\u2019est fracass\u00e9e ! (P.45). Avec froideur, Jogoy raconte les affres du voyage, de l&rsquo;envers du d\u00e9cor de l\u2019immigration (l\u2019adjectif \u201cclandestine\u201d ne se risque pas ici !). Le ragazzo est cat\u00e9gorique : \u201c<strong><em>Sans l\u2019avoir v\u00e9cu, personne ne peut s&rsquo;imaginer ce qui se passe dans l\u2019\u00e2me d\u2019un homme perdu en pleine mer, qui esp\u00e8re voir des lumi\u00e8res mais dont le regard ne rencontre qu\u2019\u00e9paisses t\u00e9n\u00e8bres.<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb (P.105) Le d\u00e9sespoir, le sentiment d\u2019\u00eatre trahi finirent par avoir raison des voyageurs (trois d\u2019entre eux pr\u00e9cis\u00e9ment dans la pirogue o\u00f9 \u00e9tait Jogoy). Hatab n\u2019est qu\u2019un passeur de fortune. En vrai, il est un p\u00eacheur. La sentence est sans appel : il est jet\u00e9 en pleine mer pour avoir commis le crime originel, \u201cle crime fondateur\u201d de l&rsquo;errance des voyageurs en mer (P.106). Qui s&rsquo;int\u00e9resse au sort des infortun\u00e9s ? \u201cA la t\u00e9l\u00e9 ou dans les journaux, on n\u2019en parla pas tr\u00e8s longtemps. Cela occupa un encart, un petit communiqu\u00e9, l\u2019espace d\u2019un entrefilet\u2026\u201d Dire que l\u2019on \u201cs&rsquo;accommode \u00e0 la catastrophe permanente (&#8230;) Le drame que nous r\u00e9v\u00e8le l\u2019horreur du monde est bien souvent celui qu\u2019on finit par admettre le plus facilement.\u201d (P.133). Jogoy en sera finalement le seul rescap\u00e9 (P.112). Interrog\u00e9 par le couple qui l\u2019a recueilli chez lui au sujet de son d\u00e9part, Jogoy ne se prive pas d&rsquo;une r\u00e9ponse s\u00e8che et instantan\u00e9e : \u201cparce que je devais partir\u201d (P.137). Jogoy, oblig\u00e9 de partir, partir pour ne pas mourir. Rester, c\u2019\u00e9tait mourir. Mourir socialement, de honte, d\u2019amertume (P.257).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour quelles raisons part-on ? Ne quitte-t-on le chez-soi douillet que pour des raisons \u00e9conomiques ? Y a-t-il r\u00e9ellement un chez-soi, un chez-nous ? L\u2019\u00e9tranger n\u2019est-il pas celui qui finalement \u201crelate et relie\u201d (P.409). Ragazzi et siciliens ne se retrouvent-ils pas dans tout ce que humanit\u00e9 unissait (P.154).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, c\u2019est gr\u00e2ce au carnet de que l\u2019on sait ce qu\u2019il s\u2019est pass\u00e9 la nuit de l\u2019honneur apr\u00e8s la victoire de l\u2019\u00e9quipe des ragazzi (P.380 \u00e0 390). Six personnes meurent dans une rixe entre ragazzi-Santa Marta et les calcagnos. Jogoy livre la fin macabre d\u2019une lutte sociale o\u00f9 le c\u0153ur \u00e9tait ces \u00e9trangers. L\u2019ultime ch\u0153ur de Jogoy fera basculer le roman dans la \u201clangue de pierre\u201d : \u201c<strong><em>Qu\u2019on me ram\u00e8ne parmi les chants et les cercles et les ch\u0153urs du nd\u00fbt, seul lieu o\u00f9 l\u2019\u00e2me gu\u00e9rit, seul lieu o\u00f9 la solitude n\u2019existe pas, seul lieu o\u00f9 l\u2019on sait de quoi on parle, seul lieu o\u00f9 l\u2019on sait encore s\u2019incliner devant le monde, seul lieu o\u00f9 la parole n\u2019est pas perdue mais coule dans les veines du monde dont il est la s\u00e8ve et le sang.<\/em><\/strong>\u201d (P.390).<img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8654\" src=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/mbouga-sarr-300x150.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"150\" srcset=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/mbouga-sarr-300x150.jpg 300w, https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/mbouga-sarr.jpg 696w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si bien dire\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si ne rien dire&#8230;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Disons\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ceci\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb, est un r\u00e9cit dont le renouvellement du discours narratif n\u2019a pas de limite esth\u00e9tique. Autant, on peut se pr\u00e9parer \u00e0 cette longue polyphonie diversifi\u00e9e, autant l\u2019incise du th\u00e9\u00e2tre sur sc\u00e8ne (venu de nulle part !) \u00e0 la place d\u2019un dialogue classique dans le roman (P.218). C\u2019est \u00e0 s\u2019en foutre de la gueule du lecteur ! C\u2019est une douche froide, ce genre de froid qui vous glace la lecture, confine le livre un moment avant vous que ne vous en rendiez compte. Mais bien s\u00fbr que vous n\u2019hallucinez pas, ce que vous avez entre les doigts est bien un roman et non autre chose !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bon, l\u2019insulte est doucement inocul\u00e9e dans le texte. Pardonnons, l\u2019arrogance du romancier !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La courte pi\u00e8ce, \u201cla pi\u00e9cette\u00a0\u00bb de th\u00e9\u00e2tre incrust\u00e9e est compos\u00e9e de 05 sc\u00e8nes. La pi\u00e8ce est ce qui devait \u00eatre entre Fousseyni et Lucia (la belle orange muette) un dialogue classique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La voix du dramaturge installe le d\u00e9cor : \u201cAppartement Fousseyni dans le salon. A gauche, une grande table \u00e0 manger, \u00e0 laquelle Fousseyni et Lucia sont assis. Dans le silence, un stylo court nerveusement sur une feuille de papier. Alors que Lucia \u00e9crit, on entend sa voix\u201d (P.218). Il en est ainsi de la fermeture\/ouverture de rideau impos\u00e9e : \u201c<strong><em>Lentement, la pi\u00e8ce plonge dans le noir. Lucia et Fousseyni disparaissent dans l\u2019ombre. Une petite lumi\u00e8re s\u2019allume, et \u00e9claire la partie droite de la cuisine. Une grande femme noire s\u2019y avance, un pagne ceint au-dessus de la poitrine. Sa beaut\u00e9 est d\u2019une grande noblesse, malgr\u00e9 la souffrance qu\u2019on per\u00e7oit dans ses traits et dans sa voix. C\u2019est la m\u00e8re de Fousseyni Traor\u00e9.<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb (P.219).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019incise dramatique r\u00e9servait une autre surprise dans le d\u00e9roulement de la parenth\u00e8se dramaturgique. La folle id\u00e9e du narrateur est de superposer une polyphonie en plein-de-dans de la greffe th\u00e9\u00e2trale. C\u2019est la voix libre de la maman de Fousseyni : elle jure de couper le gros sexe \u00e9pineux de l\u2019oncle qui s\u2019est gliss\u00e9 dans le lit du fr\u00e8re apr\u00e8s sa mort (la pratique du l\u00e9virat est fr\u00e9quente dans certaines soci\u00e9t\u00e9s africaines. Il s\u2019agit de donner en \u00e9pouse au fr\u00e8re vivant ou \u00e0 l\u2019un des fr\u00e8res vivants la femme du d\u00e9funt. Le sororat est l\u2019inverse). Cette maman \u00e9prouv\u00e9e par la vie se r\u00e9jouit que son fils, son Fousseyni (P.219), soit parti, car l\u2019oncle, le mari parvenu ne l\u2019aurait \u00e9pargn\u00e9 de la mort s\u2019il l\u2019avait trouv\u00e9 (P.221). Telle est l\u2019\u00e9conomie de la sc\u00e8ne 2. Fousseyni n\u2019est donc pas parti \u00e0 cause de sa m\u00e8re\/mais pour elle (sc\u00e8ne 3). On n\u2019oublie pas le petit clin d&rsquo;\u0153il au fantastique et au mystique avec ce serpent qui parlait \u00e0 Fousseyni (P.223).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La sc\u00e8ne 4 offre par contre une sublimation de la dramaturgie. Entre en sc\u00e8ne Adama Kouyat\u00e9, le prince des po\u00e8tes (P.225). Ce petit homme \u00ab\u00a0v\u00eatu d\u2019un bel habit trois-pi\u00e8ces fait une entr\u00e9e fracassante, d\u2019une th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 majestueuse et un peu comique. Il prend la parole\u00a0\u00bb (P.225). Dans la partition du prince des po\u00e8tes, le fantastique sert \u00e0 merveille l\u2019\u00e9pique et l\u2019\u00e9pop\u00e9e. Il est question de la lign\u00e9e des grands ma\u00eetres, de la l\u00e9gende des vieux anc\u00eatres\u2026! La force de la po\u00e9sie est dans sa fa\u00e7on unique et symbolique de rappeler la lign\u00e9e, quoique moins valeureuse parfois de l\u2019initi\u00e9 qui part \u00e0 l\u2019aventure dans la peur. Kouyat\u00e9, le po\u00e8te, a vu la peur dans les yeux du jeune Fousseyni et lui a chant\u00e9 la gloire de ses \u201canc\u00eatres Tarawal\u00e9\u201d (233). Et que dire de la glissade entre les deux acteurs principaux de la sc\u00e8ne, Lucia et Fousseyni\u00a0? Il appartenait \u00e0 Lucia de finir le r\u00e9cit poignant de Fousseyni, le non surhomme, le h\u00e9ros d\u2019une belle trag\u00e9die (235).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au dramaturge de fermer le rideau : \u201cLes deux s\u2019\u00e9treignent (Lucia et Fousseyni) s\u2019\u00e9treignent toujours. La lumi\u00e8re baisse lentement, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019obscurit\u00e9. Rideau.\u201d<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et surtout\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des amours inavou\u00e9es. Des amours plates. Des amours sans passion. Des amours solitaires. Des amours impaires. Des amours r\u00e9duites \u00e0 leur forme la plus simple : platonique. On n\u2019en parle pas assez, l\u2019amour dans \u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb,. Et pourtant, tout se joue \u00e0 la fibre des sentiments. Le drame fatal (enfoui dans le c\u0153ur du r\u00e9cit) est le seul drame qui vaille d\u2019\u00eatre chant\u00e9 en ch\u0153ur : la haine de Maurizio envers Sabrina est un vieux passif, la seule dette insolvable : la dette du c\u0153ur. Maurizio cocufi\u00e9 par un ragazzo (Hampat\u00e9, fauch\u00e9 par une voiture, meurt plus tard le jour m\u00eame o\u00f9 il obtient ses papiers dans les bras de Sabrina apr\u00e8s un chaud baiser) en veut encore \u00e0 Sabrina. Ce coup du destin, la mort du ragazzo qui lui avait ravi sa femme, ne l\u2019avait pas calm\u00e9. Il l\u2019avait enrag\u00e9, bien au contraire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son opposition \u00e0 la charit\u00e9 chr\u00e9tienne de l\u2019association n\u2019est pas que simple \u00e9lan patriotique et nationaliste. Apr\u00e8s cet affront, le chef de l&rsquo;opposition \u00e0 l\u2019Association jurait qu\u2019il \u201c<strong><em>ferait tout pour qu\u2019aucun migrant ne puisse encore \u00eatre accueilli par cette association qu\u2019il avait un temps co-dirig\u00e9e.<\/em><\/strong>\u201d <strong><em>L\u2019amant d\u00e9chu, l\u2019ancien accueillant, avait laiss\u00e9 place au saboteur, au farouche opposant\u2026Il avait presque gagn\u00e9, la haine avait presque vaincu mais il ne savait pas que la chute de Sabrina allait entra\u00eener le sien. Sabrina est morte dans la bagarre au bar. L\u2019annonce faite par le maire Montero (Du reste, la mort de Sabrina l\u2019avait fait oublier celle de son cousin Sergio) l\u2019avait plong\u00e9 dans les profondeurs des abysses v\u00e9g\u00e9tatifs d\u2019o\u00f9 il peinait depuis peu, depuis son fauteuil (ce plouf plouf humain !) \u00e0 \u00e9merger : il \u00e9tait un l\u00e9gume maintenant. Il n&rsquo;\u00e9tait plus qu\u2019un simulacre d\u2019\u00eatre vivant, un ectoplasme d\u2019homme (&#8230;) Il ressemblait \u00e0 une boule de papier qu\u2019une main invisible et gigantesque broyait entre ses paumes.<\/em><\/strong>\u201d (P.346). On n\u2019oubliera non plus l\u2019Amour sauvagement muet de Jogoy envers Carla. Il ne d\u00e9cidera d\u2019en parler que dans sa lettre-testament. Carla est venue bien trop tard. Jogoy, son amour inavou\u00e9 s\u2019est jet\u00e9 depuis sa balustrade dans le vide avant que l\u2019Etna, le volcan ne broie la ville (P.402).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l\u2019oppos\u00e9 de cet amour impossible, violent, foudroyant, il y a l\u2019autre grand amour du roman : ce sentiment dans toute sa puret\u00e9, dans sa na\u00efvet\u00e9, presque de l\u2019amiti\u00e9. Cet amour \u00e0 son odeur propre : l\u2019orange. C\u2019est l\u2019\u00e9lan entre Fousseyni et Lucia, la fille-orange (P.59). Cette odeur poursuivra Fousseyni durant tout le r\u00e9cit. Une fois, Lucia lui tient la main. Il refuse de faire ses ablutions pour sentir l\u2019odeur de l\u2019amour, l&rsquo;orange. \u201cDieu comprendra\u201d dit-il (P.124).\u00a0 C\u2019est cette belle odeur qui l\u2019a r\u00e9veill\u00e9 des entrailles de l\u2019Enfer quand le volcan mugissait pour calciner la ville. \u00ab\u00a0<strong><em>Fousseyni pensait se retrouver en enfer, mais, une nouvelle fois comme lors de son premier r\u00e9veil \u00e0 Altino, ce fut l\u2019odeur d\u2019orange qui l\u2019enivra.<\/em><\/strong>\u201d (P.406). Cet amour n\u2019est pas aussi rose que son \u00e9pilogue veuille le laisser penser. Le seul rival de Fousseyni est mort dans la bagarre g\u00e9n\u00e9rale (Giani) tu\u00e9 par la lame intransigeante d\u2019un Calcagno qui voulait violer Lucia. Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019amour dans le roman s\u2019ach\u00e8ve pour son expression la plus violente : la mort. Qui aurait cru que Fousseyni tuerait par amour ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour la fille-orange, Fousseyni a sauvagement tu\u00e9. Il a frapp\u00e9 \u00e0 l\u2019aveugle (&#8230;<strong><em>comme un poss\u00e9d\u00e9&#8230;tel un forcen\u00e9&#8230;m\u00ealant son cri au beuglement de l\u2019homme qu\u2019il tuait, qu\u2019il saignait, frappant et frappant avec une inhumaine sauvagerie&#8230;Il venait de produire le plus grand effort de sa vie<\/em><\/strong>\u2026\u201d(P.388). Pour l\u2019amour. Pour la peur de perdre l\u2019\u00eatre aim\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Choisir quelques angles de lectures : c\u2019\u00e9tait l\u2019objet de ce petit texte pour un roman si abouti. J\u2019ai l\u2019impression de n\u2019avoir rien dit et pourtant si&#8230;Pourtant, il y en a beaucoup et peu \u00e0 dire. Dire beaucoup risquerait de noyer le lecteur que je suis dans un p\u00e9dantisme honteux. Dire peu le sauverait d\u2019en avoir \u00e0 dire encore et encore\u2026!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0<strong><em>Silence du ch\u0153ur<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb, est ce genre de texte d\u2019une ambition impolie que l&rsquo;artiste dans un narcissisme inou\u00ef et dans une jouissance incontr\u00f4lable \u00e9crit au sommet de sa carri\u00e8re. Le d\u00e9lire le happe et l&rsquo;artiste se fond dans sa cr\u00e9ation. Cette fa\u00e7on de proc\u00e9der oublie qu\u2019il existe un lectorat, le grand public friand d\u2019histoires et autres comm\u00e9rages !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jamais, dans le nouveau roman africain, un texte n\u2019avait pouss\u00e9 aussi loin la d\u00e9fiance technique et linguistique. Ni Kourouma lui-m\u00eame ! Ni les autres ! D&rsquo;ailleurs, Kourouma, Son \u201ccarnavalesque\u201d r\u00e9volutionnaire se ferait tout petit devant cet \u00e9clectisme narratif. Et s\u2019il faut pousser la provocation plus loin, tant qu\u2019\u00e0 faire : C\u2019est le premier \u201cGrand Roman\u201d de la litt\u00e9rature s\u00e9n\u00e9galaise. C\u2019est un roman total !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour les professeurs d\u2019universit\u00e9, les doctorants, les petits curieux, des bourgeons de sujets peuvent susciter votre int\u00e9r\u00eat : Dieu, la foi\/La d\u00e9ch\u00e9ance du po\u00e8te et\/o\u00f9 de l\u2019artiste\/Le langage footballistique (pour les plus tent\u00e9s)\/la langue de pierre (pour les plus sournois)\/l\u2019opportunisme face \u00e0 la mis\u00e8re du monde\/ Coup de th\u00e9\u00e2tre ou apoth\u00e9ose\/&#8230; sans oublier les sujets de recherches qui tendent \u00e0 l\u2019universel\u2026!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9tait une fois\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019Etna.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fantini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jogoy.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vera et Vicenzo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bandino.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La statue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-7617\" src=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/socrate-diop-300x300.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Mamadou Socrate DIOP<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Silence du ch\u0153ur\u00ab\u00a0 Il \u00e9tait une fois, Les \u00e9trangers. Plut\u00f4t les ragazzi, pour les siciliens. Il \u00e9tait une fois, Un r\u00e9cit humain racont\u00e9 par un po\u00e8te d\u00e9chu. Un long po\u00e8me de la mis\u00e8re humaine. Le grand po\u00e8me au ch\u0153ur d&rsquo;Altino, cette petite ville \u00ab\u00a0accueillante\u00a0\u00bb de la vieille Sicile. Il \u00e9tait une fois. Sabrina, Santa Marta, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":8700,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[10],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v19.0 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>\u00ab Silence du ch\u0153ur \u00bb de M. Mbougar Sarr : &quot;Moins une trag\u00e9die qu&#039;une illusion humaine&quot;<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"\u00ab Silence du ch\u0153ur \u00bb, est ce genre de texte d\u2019une ambition impolie que l&#039;artiste dans un narcissisme inou\u00ef et dans une jouissance incontr\u00f4lable \u00e9crit au ...\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/biscotteslitteraires.com\/2021\/silence-du-choeur-de-m-mbougar-sarr-moins-une-tragedie-quune-illusion-humaine\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"\u00ab Silence du ch\u0153ur \u00bb de M. 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