D’un cœur généreux, Assane Dieng m’a permis d’être parmi les premiers lecteurs de son deuxième recueil de poèmes baptisé Semailles alors qu’il n’était, à l’époque, qu’un tapuscrit cherchant à être édité. Je me le rappelle encore, lorsque je reçu son mail, je me précipitai pour le lire. Tout l’après-midi d’un automne présageant le […]