Elle est béninoise et vit en France depuis plusieurs années. Connue sous le pseudonyme de Nathy Labell, Nathalie SOHOU a à son actif six livres de développement personnel. Elle se définit comme « La Fée BoOsteuse, qui ravive LaBell’Étincelle EN VOUS, pour réenchanter votre quotidien, votre vie. De base, je suis traductrice (anglais/ espagnol vers le français) mais dans cette profession, je me sentais incomplète, du moins, j’aspirais à autre chose que ce que propose la tâche de traductrice». Biscottes Littéraires l’a rencontrée pour vous. Allons à sa découverte…

 

BL : Bonjour Nathalie Sohou, alias Nathy LaBell. Nous sommes heureux de vous recevoir sur notre blog. Veuillez vous présenter à nos lecteurs, s’il vous plaît.

NS : Bonjour, merci de me recevoir en interview. Qui est Nathy LaBell ? Pourraient se demander certains… Diplômée en traduction d’édition anglais/espagnol, Nathy LaBell, de son vrai nom Nathalie Sohou, écrit depuis sa tendre enfance. Elle a le goût de divulguer un message clair, précisément un message positif, plein d’espoir, empreint d’amour et de bienveillance. Autrement… Je suis La Fée BoOsteuse, qui ravive LaBell’Étincelle EN VOUS, pour réenchanter votre quotidien, votre vie. De base, je suis traductrice (anglais/ espagnol vers le français) mais dans cette profession, je me sentais incomplète, du moins, j’aspirais à autre chose que ce que propose la tâche de traductrice… Alors, j’ai choisi de me former à mon métier idéal dans le coaching et poursuivre les enseignements que je donne dans mes livres… voilà pourquoi je me forme en permanence en coaching en développement personnel et en psychologie positive, afin d’accompagner, au mieux ceux qui le désireront…

BL : 365 Délices pour le cœur, c’est 365 citations pour chacun des 365 jours que compte l’année. Vous êtes au cœur de leurs journées, leur bonheur du quotidien de vos lecteurs et leur bonne humeur journalière dépend de vous. Ne sentez-vous pas une certaine pression ?

NS : Hahahaha… nooooooon… Je ne sens aucune pression non. Leur bonne humeur ne dépend pas de « moi » mais bien sûr d’eux-mêmes. Nous sommes quoi qu’il en soit l’artisan de notre bonheur. Certes, j’écris des livres qui nous accompagnent chaque jour, mais c’est à chacun de l’utiliser à leur guise. Je ne suis pas responsable de l’utilisation qu’ils en font. Un livre reste un outil.

BL : Traductrice de formation, écrivaine, coach en motivation, influenceuse. On pourrait y ajouter philosophe et psychologue. Comment on se sent quand on alterne tout cela ?

NS : Hmmmmm, sincèrement, je me sens plutôt bien. Ce sont des métiers que j’ai choisis. Dès lors que l’on fait ce que l’on aime, on vibre de vie et d’envie. On est terriblement vivant dans ce que l’on fait. Et comme l’a dit Confucius « faites un travail que vous aimez, et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » C’est une citation qui traduit exactement comment je me sens, je n’ai pas l’impression de « travailler » sinon de m’épanouir en contribuant au bien de l’humanité, en faisant ma part, et ce, à mon échelle.

BL : Des Douceurs, des Perles, des Délices pour l’âme et le cœur. Vous avez à votre actif pas moins de 6 livres avec le tout dernier paru récemment. Votre encre ne cesse de couler. D’où tirez-vous l’inspiration ?

NS : L’inspiration me vient abondamment, chaque jour. Ce peut être en contemplant un paysage, en entendant le chant des oiseaux, en écoutant une musique, en lisant une phrase, en conversant avec quelqu’un, ou lors d’un instant paisible, ou encore en faisant la vaisselle, en prenant une douche, en clair, à tout moment, où je suis réceptive à ce qui vient et la «machine à idée prend le relais» (rires).

Dans tous les cas, ou dans la mesure du possible, j’ai toujours un calepin sur moi, autrement, si je n’écris pas ce qui me vient, l’inspiration est donc perdue.

BL : Comment s’est fait le déclic. Quand avez-vous compris qu’il fallait produire de ces joyaux pour agrémenter le quotidien de vos lecteurs ?

NS : J’écris depuis l’âge de 8 ans avec mon ancienne machine à écrire. Le goût pour l’écriture s’est toujours manifesté. J’ai alors continué.

Voyant que l’écriture me procurait déjà beaucoup de bien, je me suis tout simplement dit, pourquoi ne pas mettre cela au service de l’humanité.

Tout est donc parti de là, et j’ai choisi de me faire publier chez différents éditeurs.

BL : Des attentats, des violences, les droits de l’homme bafoués, les événements malheureux sont légion. Les jours et les semaines offrent tant de raisons d’être tristes et abattus. Et même la religion et la science peinent à apaiser les cœurs. Pourtant vos ouvrages clament : Positivité ! Positivité ! Positivité ! Pourquoi cela ?

NS : Il est des faits d’actualité qui sont tristes, désarmants, etc. Mais doit-on pour autant s’arrêter de vivre et déprimer chaque jour ? Non. Je ne le pense pas.

Consciente que tout n’est pas rose dans la vie, ayant moi-même connu des complications, je reste convaincue d’une chose, qu’être quelqu’un de positif n’empêche pas les problèmes de venir mais nous permet de traverser la vie dans de meilleures conditions, et ce, avec plus de patience et de sérénité !

Notez qu’un mauvais état d’esprit ne peut guère nous permettre de vivre une vie positive ! Alors, autant extraire le meilleur parmi le chaos, par exemple. Voilà pourquoi selon moi, on a tout intérêt à cultiver le positif et l’enthousiasme au quotidien.

BL : Vous ne faites pas de la poésie béate. Vos mots sont à la fois un baume qui adoucit et un fouet impitoyable qui cravache le lecteur pour le sortir de sa zone de confort et lui faire aller à la conquête de son bonheur. Que pensez-vous de cette analyse ?

NS : Hahahahaha, j’adore cette analyse très juste, surtout quand vous dites « un baume qui adoucit et un fouet impitoyable qui cravache le lecteur pour le sortir de sa zone de confort et lui faire aller à la conquête de son bonheur »…C’est tout à fait l’idée de mes écrits. Merci d’avoir bien cerné cela.

Je désire vraiment que chacun soit conscient que son bonheur, c’est à lui de le créer, il ne dépend guère d’une personne extérieure. Faire dépendre notre bonheur de quelqu’un d’autre est le plus sûr moyen d’être malheureux.

Voilà pourquoi il est bon de reprendre la responsabilité de sa vie et aussi de son bonheur, tout simplement. Quand on s’aide, la Vie nous aide à faire le pas suivant. Et quand on devient un « agri-bonheur » en soi, quand on cultive son bonheur, on a la joie au cœur… et lors des jours moroses, la vie devient plus rose si on le décide. Le bonheur est un choix.

BL : Vos œuvres respirent la philosophie. C’est quoi le bonheur selon vous et comment le conquérir au quotidien ?

NS : Le bonheur c’est plein de choses simples… ce peut être tout bonnement une façon d’apprécier la vie, un regard neuf, un émerveillement, c’est un état d’esprit en somme. En tout cas, le bonheur pour moi, c’est surtout d’être bien avec son être et se renouveler sans cesse.

BL : Une énergie inépuisable, une rage et une joie de vivre qui crèvent les yeux. Vous semblez vivre dans une bulle inébranlable, une carapace qui résiste à tout. Nathy LaBell serait-elle inatteignable, vaccinée contre l’échec, l’abattement et les déboires du commun des mortels ?

NS : Hahahahahaha… je souris, car je reviens justement de très loin… Quand on a connu « l‘enfer » comme moi, il faut apprendre à le traverser, et non rester là à pleurer sur son sort. C’est donc mon parcours de vie qui m’a invitée à devenir qui je suis maintenant. Les épreuves de la vie nous forment, nous façonnent, nous donnent les outils nécessaires pour croître en sagesse et en stature. Quand on a eu la vie dure, il convient de bien retenir les leçons de la vie afin d’avancer au mieux.

Toute chose a sa raison d’être, rien ne nous arrive sans que nous ayons les outils ou la force nécessaire pour nous en sortir. Même les plus dures épreuves peuvent connaître une issue heureuse, tout dépend de ce que l’on fait de ce qui nous est arrivé !

C’est alors que mon histoire de vie m’a invitée à développer le concept de « je positive au max » qui englobe toute une philosophie, un art de vivre.

BL : La pensée positive, qu’est-ce que cela peut bien signifier pour l’Occident déjà repu et qui semble s’ennuyer de ce qu’il possède ?

NS : La pensée positive n’est autre qu’une certaine disposition d’esprit. C’est avoir un meilleur regard sur le monde, avoir une meilleure vision, lecture et approche de la vie. Dit d’une autre façon : C’est savoir extraire le nectar de la vie ou faire de la limonade quand la vie nous offre des citrons.

BL : N’y a-t-il pas, selon vous, le risque que le coaching infantilise davantage le patient, ou que le coach se substitue au libre arbitre de l’individu qu’il accompagne ?

NS : Non. Aucunement. Le coaching, c’est un accompagnement… où on questionne beaucoup le coaché… De ce fait, cela ne peut justement pas lui ôter le libre arbitre. L’idée du coaching est de questionner le coaché, de façon claire, et l’inviter à trouver ses propres réponses.

BL : Qu’est-ce qui justifie le fait que les gens aient de moins en moins confiance en eux-mêmes et recourent à l’assistance d’un motivateur ?

NS : Au regard de ce qui se passe dans le monde, ou dans le monde intérieur de certaines gens, bien de circonstances de la vie font qu’elles ne croient plus en rien et encore moins en elles-mêmes. Du coup, recourir à un motivateur pour leur donner une certaines impulsion peut être salutaire.

BL : «Ton livre est devenu ma bible», confesse Aberlinda L., une lectrice. Des témoignages du genre sont multiples et des gens reconnaissent avoir été transformés par vos ouvrages. Quel effet cela vous fait de lire et d’entendre de telles choses ?

NS : Cela me fait évidemment plaisir mais surtout chaque témoignage est comme une réponse à mes prières. Une réponse à savoir si je suis bien dans mon couloir, si je mène au mieux ma mission de vie. Cela me prouve que nos challenges rencontrés dans la vie ont leur utilité. Avoir connu « l’enfer » comme je vous expliquais est un de mes plus beaux cadeaux de la vie car grâce au travail sur moi que j’ai réalisé, je peux écrire des livres et offrir des enseignements qui aident, améliorent et transforment la vie de milliers de personnes. Et ça, c’est fabuleux. Si je n’avais pas connu mes dures épreuves, peut être que je ne serai même pas auteure aujourd’hui. Mes livres relatent ce que j’ai mis en place pour m’en sortir. Mes livres sont « la partie théorique » issue de « ma pratique » à travers les défis de la vie.

BL : Vous avez opté jusque-là pour les éphémérides. Pourquoi ce choix ?

NS : J’ai opté pour deux éphémérides pour 365 délices pour le cœur et 365 douceurs pour l’âme… car j’ai trouvé bon d’avoir un livre qui nous accompagne tout le long de l’année. C’est un format pratique notamment pour ceux qui n’aiment pas lire, à la base. Ce genre de livre permet de lire un court texte à une date prise « au hasard » ou à la date du jour, mais si ce sont de phrases courtes elles ne sont pas moins simplistes sinon percutantes, elles ne laissent pas indifférent.

BL : Avez-vous déjà pensé à vous intéresser à écrire un roman, des nouvelles, des littéraires plus courants ?

NS : Hmmmm… Bonne question, je ne pense pas écrire de romans pour le moment car moi-même n’aime plus lire de romans. Mon style d’écriture est tel que je n’écris pas de livres qui racontent des histoires mais des livres qui vous permettent d’écrire votre propre histoire ! J’écris souvent par inspiration, donc c’est selon « ce qui sort » à ce moment précis. Maintenant, j’ai des formats plus longs que les éphémérides pour les livres 101 perles de bonheur et 101 perles de sagesse qui font entre 15 et 50 lignes par texte… avec 101 thèmes abordés. Il y a notamment d’autres livres en court, de type nouvelles… A  suivre donc.

BL : Vous êtes béninoise, mais née en France. Vous arrive-t-il de sentir résonner au plus profond de vous-même l’appel du pays ?

NS : Olalala… Oui oui, fortement même. J’ai hâte de découvrir notre merveilleux pays : le Bénin.

BL : Quel regard portez-vous sur l’Afrique et le Bénin en particulier et que pensez-vous faire pour promouvoir la littérature dans ce pays ?

NS : J’ai un regard bienveillant et plein d’Amour envers le Bénin. Ce que je pense faire pour promouvoir la littérature dans ce pays serait de venir à vous, et diffuser au maximum de positivité, en soi, sensibiliser le peuple béninois à cette philosophie de vie afin de « positiver au max ». Mais, cela parle déjà à certains de mes lecteurs Béninois.

BL : On vous voit bien présente sur les réseaux sociaux. Quels avantages peuvent-ils apporter à la littérature et à l’écrivain aujourd’hui ?

NS : Maintenant que tout passe par le digital, être sur les réseaux sociaux est primordial… On peut surtout toucher une catégorie de personnes que l’on ne pourrait atteindre de par la distance. Du coup, écrire via les réseaux sociaux réunit !

BL : Que détestez-vous le plus au monde ?

NS : Oh ! Je déteste par-dessus tout l’injustice et l’irrespect. Cela me met hors de moi.

BL : Ce qui vous fait le plus rire…

NS : Hahahahahaha, entendre le rire d’un bébé me fait bien rire. Cela est communicatif et offre une explosion de joie.

BL : Un rappel des titres de vos livres, s’il vous plaît…

NS : « 365 délices pour le cœur »

« Le journal des succès »

« 365 douceurs pour l’âme »

« 101 perles de bonheur »

« Le journal de l’optimisme »

« 101 perles de sagesse »

BL : Où peut-on se les procurer ?

NS : Auprès des libraires de votre choix, sur commande car ils ne sont pas physiquement dans toutes les librairies d’Afrique ou sur les sites marchands tels Amazon via ce lien, bit.ly/LivresDeNathyLaBell , et fnac.com ou autres.

BL : Où peut-on vous contacter ?

NS : Sur mon adresse mail à nathy.labell@gmail.com

Mon site : http://jepositiveaumax.com

Sur mes réseaux sociaux :

Facebook :

Mon profil, Nathy LaBell https://www.facebook.com/nathy.labell.54

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You tube : http://bit.ly/NL-youtube

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Linkedin : https://www.linkedin.com/in/nathalie-sohou-nathy-labell-2666ba7b/

BL : Votre mot de la fin…

NS : Merci pour cette interview… Je veux que l’on se souvienne à tout prix d’une de mes citations qui dit que « toute joie comme toute peine se joue dans notre tête car c’est nous qui donnons un sens à ce qui nous arrive ». Dès lors que l’on est conscient de cela, on peut lâcher prise… s’adapter au mieux aux événements… Et tout va pour le mieux.

Interview réalisée par Junior Gilles GBETO

Pour Biscottes Littéraires

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