«On ne se méfie jamais assez des femmes », écrit Théo ANANISSOH à la page 11 de son roman «Un reptile par habitant » (Gallimard, Coll. Continents noirs, 106 p., Paris, 2007). La femme aime le danger, dit- on, et personne au monde ne peut imaginer ni maîtriser tout ce qui se cache sous la jupe d’une […]