Ce roman fait une projection lumineuse de l’Afrique au cœur de ses cultures, sa vie, ses figures (le Malien Yambo Ouologuem, dont Le devoir de violence remporte le prix Renaudot, mais qui au grand dam de tous tombe en disgrâce bien après, Ken Bugul, l’écrivaine sénégalaise) ses paradigmes d’appréhension du monde, les pratiques magiques qui la définissent particulièrement, etc.