La femme se tut et laissa un silence de questionnements posséder toute la chambre. Elle était à court d’arguments et de démonstrations pour ramener son homme à de meilleurs sentiments. Une idée hasardeuse la conduit vers le guéridon sous lequel il y avait des albums photos consultés par la poussière. Elle saisit deux albums qu’elle alla nettoyer au dehors. Son mari la surveillait des yeux pour anticiper ce qu’elle voulait faire.
M.Y : Où va madame avec les albums ? Quand on renvoie quelqu’un sans préavis, ça veut dire qu’il ne ramasse rien pour sortir. Venez ici déposer les albums, il y a mes photos dedans.
Elle revient avec les albums plus propres à consulter.
Mme X :Regarde cette photo, tu étais plus calme et gentil. C’est toi ça, le vrai toi ! Tu disparais actuellement, on dirait. Va à ta propre recherche je t’en prie. Ne te perds pas !
M.Y : Je suis déjà perdu, tu m’as dérouté et j’ai perdu ma boussole. Je ne sais plus où je vais ni où je dois aller.
Mme X : Je sais où tu vas, suis-moi et je t’emmènerai.
M.Y : Quoi ? Moi, te laisser me conduire ? Tu es bien méchante, tu me conduis déjà vers ma perte, tu me feras échouer cette fois-ci au tombeau.
Mme X : Mais qu’est-ce que tu racontes ? Quel démon t’a possédé aujourd’hui ?
M.Y : Les démons de la femme qui se trouve devant moi en train de parler.
Mme X : Mais que se passe-t-il avec toi ?
M.Y : Ah bon ? Tu ne sais pas encore ? Tu veux vraiment savoir ?
Mme X : Oui je sais que tu me reproches autre chose que toutes ces insultes dont tu viens de me couvrir. Que se passe-t-il ?
Il la laissa au salon et alla appeler ses deux plus jeunes enfants dehors et appela l’aîné qui suivait toute la discussion depuis la chambre à coucher. Les trois enfants se mirent debout à côté de leur mère.
M.Y : Eh bien chère madame et ses enfants, il se trouve que vous faites véritablement ma honte !
Mme X : Comment ça ?
Il l’interrompt :
…. A suivre.
Fabroni Bill.