On ne le dira jamais assez, la parole cessera d'être génératrice de vie si elle manque de s’exprimer par cette noble fonction cathartique, expiatoire ou exorciste qui lui donne sens et consistance. C’est à cet exercice que s’est fondamentalement livré le patriarche Somahuhwéviɖotɔmé en élucidant le mystère, les causes morales et spirituelles du Coovi does not.
Pour moi, il faut beaucoup lire pour bien écrire. Cela permet de connaître ses goûts, peut-être de découvrir ses forces et ses faiblesses en tant qu’auteur ou autrice et d’avoir une bonne culture littéraire.
Le Père Destin AKPO nous invite plutôt à opérer une sortie de chez soi, à lever les verrous de l’originalité de notre culture qui nous identifie et nous détermine pour la vendre, et la vendre autant chèrement que les autres nous vendent la leur.
Un prix est toujours un encouragement. Une incitation à continuer. Evidemment il faut en relativiser la portée. Les prix ne font pas de vous un meilleur artiste. Ils vous offrent une visibilité qui permet trivialement de mieux gagner sa vie si l’on est chanceux et d’élargir son public. Les prix obligent à une plus grande exigence vis-à-vis de votre art.
J’aime la femme. C’est un être qui inspire et qui régule le sens de mes idées dans ce monde magique où le verbe se consacre au chevet de l’indicible crainte azuréenne qui nous hante à chaque fois que le voyage s’impose à nous.
Lire un bon livre comme Colorant Félix, c’est avoir une conversation avec les plus honnêtes idées. C’est redécouvrir la sagesse des gens des siècles anciens. C’est vivre l’époque ancestrale, moderne et contemporaine africaine ; c’est admirer un écrin de proverbes traditionnels richement africains.
J’adore l’humour. Je trouve que rire est une forme de divertissement qui pimente la lecture d’un livre. Ainsi, la saga sera entièrement du genre fantastique avec de belles touches d’humour.
Femme de toute nation, femme d’Afrique, femme noire ! Inspirante ! oui, toi, toi, toi vous l’êtes.
Les Journées poétiques sont un festival de poésie qui tend à rendre plus visible la poésie béninoise en l’occurrence celle du Nord Bénin. Vous savez la poésie béninoise a depuis les nouveaux programmes d'études perdu sa noblesse et sa place dans la sphère de l'éducation.