Catégorie : interview

"Piégée par mon sang" est un roman qui entre dans le registre Réaliste – tragique. Il s’inspire de l’histoire d’une jeune femme courageuse qui en très peu de temps et de manière assez violente va perdre en cascade plusieurs personnes qui constituent son cadre familial restreint...
Pour moi, il faut beaucoup lire pour bien écrire. Cela permet de connaître ses goûts, peut-être de découvrir ses forces et ses faiblesses en tant qu’auteur ou autrice et d’avoir une bonne culture littéraire.
Un prix est toujours un encouragement. Une incitation à continuer. Evidemment il faut en relativiser la portée. Les prix ne font pas de vous un meilleur artiste. Ils vous offrent une visibilité qui permet trivialement de mieux gagner sa vie si l’on est chanceux et d’élargir son public. Les prix obligent à une plus grande exigence vis-à-vis de votre art.
J’aime la femme. C’est un être qui inspire et qui régule le sens de mes idées dans ce monde magique où le verbe se consacre au chevet de l’indicible crainte azuréenne qui nous hante à chaque fois que le voyage s’impose à nous.
J’adore l’humour. Je trouve que rire est une forme de divertissement qui pimente la lecture d’un livre. Ainsi, la saga sera entièrement du genre fantastique avec de belles touches d’humour.
Les Journées poétiques sont un festival de poésie qui tend à rendre plus visible la poésie béninoise en l’occurrence celle du Nord Bénin. Vous savez la poésie béninoise a depuis les nouveaux programmes d'études perdu sa noblesse et sa place dans la sphère de l'éducation.
Je crois dur comme fer en la jeunesse africaine. Le courage à toute épreuve en la jeunesse malienne, centrafricaine sénégalaise et même du Burkina Faso opposée à la néocolonisation occidentale, la diaspora africaine qui brille de mille feux.
En Afrique, il n’existe pratiquement pas de démocratie mais plutôt une instauration de l’ethnocratie qui engendre des guerres ethno-tribales partout dans le continent.
Dans nos maisons, on fait croire, sans le dire officiellement, que le jeune garçon est le dieu suprême. Qu’il doit croiser les pieds et attendre au salon quand sa sœur ou ses sœurs se tuent seules aux tâches domestiques.
La fiction est la sœur cadette de la réalité, elle explique le côté imaginatif de la réalité refoulée puisque tout le monde n’aime pas regarder les autres comme ils sont.
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