Ces parents qui n'ont pas su voir la souffrance, la dépression de leur enfant quand bien même elle a fini par se confier à eux lorsqu'elle « n'en pouvait plus ». Certains parents, quand ils sont instruits et occupent un certain poste ne pensent qu'à juste payer la scolarité de leur enfant et attendent que celui-ci aille en classe supérieure l'année suivante.
Chers amis, Permettez-moi de vous titiller un peu au préalable. Connaissez-vous cette maxime Mina qui dit ceci à l’endroit de la femme : »Nyonu b’adomè ye nyi lanzo« , la comparant aux profondeurs ténébreuses et inaccessibles de l’intérieur d’une corne de buffle ? Avez-vous déjà entendu dire que la femme est un dilemme, elle est à la fois lumière […]
Il est de ces livres qui bouleversent toute une existence, mais d’une manière rationnelle. La vérité rougit les yeux, mais ne casse pas les pupilles, dit-on. Il est de ces livres qui touchent la sensibilité humaine, choquent la fierté et édifient la vision personnelle. Dieu n’est pas con se classe dans cette catégorie. Dieu n’est […]
Mais ce livre est avant tout un « éveilleur de conscience », invitant chaque personne, notamment la couche juvénile, à prendre en mains ses responsabilités et à travailler ardemment.
L’œuvre en lecture raconte l’histoire d’une vie, avec ses hauts et se bas, ses montagne et ses plaines, une vie qui est peut-être celle que mène bon nombre de nos contemporains, une vie qui au final, comme moult des contes de fées, s’est soldée sur un avenir radieux. Sans risque de nous tromper, nous pensons que l’auteur vient une fois encore d’assumer pleinement son engagement social, celui d’éducation.
DIEU N’EST PAS CON est un titre qui n’est forcément pas lié à la soutane de son auteur. Il peut se justifier par l’analyse du quotidien que fait l’auteur le long des pages. L’histoire de l’héroïne Klomenvi Nyonukpégo en est la preuve. En effet, vu combien la vie de cette jeune fille a été jonchée d’obstacles de toutes sortes, on ne pouvait s’imaginer ni d’où elle venait, ni où elle finirait.
La plupart des nouvelles incarnent le reflet de la vie quotidienne. L’auteur nous montre que notre vécu quotidien, une fois retranscrit, peut avoir quelque chose d’extraordinaire et d’effrayant à la fois. Il part de la banalité mélangée avec de l’humour pour soulever de vraies questions existentielles.
La désillusion, la métaphysique, la mort, la migration sont en quelque sorte les thématiques épluchées par Ricardo dans cette œuvre. Par ailleurs, Ricardo s’inscrit dans une littérature traditionnelle classique.
La narratologie est la discipline qui étudie les techniques et les structures narratives mises en œuvre dans les textes littéraires. C’est, d’après Késsé Edmond N’Guetta[4], une discipline fondée sur l’étude des textes narratifs. Par le terme de narratologie, nous ne voulons pas entrer dans le contexte des formalistes russes, mais juste parler de la technique narrative utilisée par Alabassa Worou.
On ne le dira jamais assez, la parole cessera d'être génératrice de vie si elle manque de s’exprimer par cette noble fonction cathartique, expiatoire ou exorciste qui lui donne sens et consistance. C’est à cet exercice que s’est fondamentalement livré le patriarche Somahuhwéviɖotɔmé en élucidant le mystère, les causes morales et spirituelles du Coovi does not.