Pour une poignée de gombos est un roman-miroir écrit par l’auteure franco-béninoise Sophie ADONON où se mêlent haine, jalousie ; vengeances et règlements de comptes, et les faits se déroulent en Afrique, au Bénin, précisément à Abomey. L’auteure, dans ce chef-d’œuvre, dépeint les réalités de la société.
Dans ce livre, l’auteur dans un style clair, simple et à la portée de tous, aborde des questions sensibles de l’existence humaine, la question de l’amour avec toutes ses implications.
L’Amour, quand cela nous tient, nous devenons fous et aveugles. C’est de ça il s’agit dans ce roman intitulé Entre lui et moi qui choisir ? Il comporte 120 pages et relate l’histoire d’amour d’une jeune fille adolescente appelée Saïda.
Plusieurs définitions s’offrent à nous. Certains dignitaires Fon pensent qu’il proviendrait de «vo bo-ɖou» qui signifie littéralement, en langue Fon, « se mettre à l’aise pour manger » et serait inspiré par l’idée de « l’esprit de partage avec les divinités. »
Chez Gaston Zossou, les descriptions de lieux et des espaces sont morcelées dans le texte suivant les pas des personnages et en fonction de l’évolution de l’intrigue. Chez lui, le temps moment du fantastique est le jour contrairement à ce que pense la plupart des gens qui perçoivent la nuit comme temps moment du fantastique.
De fait, l’ouvrage MAÏMOUNA d’Abdoulaye SADJI, plus qu’un simple roman, est un avertissement, une leçon pour tous. C’est dire clairement que la fille noire de même que le garçon, tous deux doivent intégrer l’éducation rigoureuse de leurs parents. Cet ouvrage en appelle aussi à la prise de conscience immédiate et effective des aînés censés conduire sur le bon chemin les jeunes.
Mais ce livre est avant tout un « éveilleur de conscience », invitant chaque personne, notamment la couche juvénile, à prendre en mains ses responsabilités et à travailler ardemment.
Ce roman fait une projection lumineuse de l’Afrique au cœur de ses cultures, sa vie, ses figures (le Malien Yambo Ouologuem, dont Le devoir de violence remporte le prix Renaudot, mais qui au grand dam de tous tombe en disgrâce bien après, Ken Bugul, l’écrivaine sénégalaise) ses paradigmes d’appréhension du monde, les pratiques magiques qui la définissent particulièrement, etc.
Rodrigue Ndong vous embarque dans des univers soit oniriques, soit du quotidien. Avec sa plume tendre, belle, douce, mais également délirante et déjantée, sans oublier celle qui pointe du doigt et dénonce, l’auteur décrit à merveille une ambiance, et vous choppe pour un fléau du monde, de société, d'une intimité ou tout simplement une émotion.
L’œuvre en lecture raconte l’histoire d’une vie, avec ses hauts et se bas, ses montagne et ses plaines, une vie qui est peut-être celle que mène bon nombre de nos contemporains, une vie qui au final, comme moult des contes de fées, s’est soldée sur un avenir radieux. Sans risque de nous tromper, nous pensons que l’auteur vient une fois encore d’assumer pleinement son engagement social, celui d’éducation.
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