Plusieurs définitions s’offrent à nous. Certains dignitaires Fon pensent qu’il proviendrait de «vo bo-ɖou» qui signifie littéralement, en langue Fon, « se mettre à l’aise pour manger » et serait inspiré par l’idée de « l’esprit de partage avec les divinités. »
Mais ce livre est avant tout un « éveilleur de conscience », invitant chaque personne, notamment la couche juvénile, à prendre en mains ses responsabilités et à travailler ardemment.
L’œuvre en lecture raconte l’histoire d’une vie, avec ses hauts et se bas, ses montagne et ses plaines, une vie qui est peut-être celle que mène bon nombre de nos contemporains, une vie qui au final, comme moult des contes de fées, s’est soldée sur un avenir radieux. Sans risque de nous tromper, nous pensons que l’auteur vient une fois encore d’assumer pleinement son engagement social, celui d’éducation.