Dodji et Sessi avaient l'habitude de se croiser chaque matin en allant à leurs occupations. Les deux tourtereaux se confiaient leurs petits secret.
Je veux dire aux femmes de s’assumer comme elles sont. Peu importe ce que dit le parent, le frère, la sœur, l’ami, le collègue. La vie appartient à chacun et surtout, on en a qu’une ! Ce serait bien dommage de la vivre pour satisfaire les autres !
Dans le ventre du Congo est un puissant récit dont la narration est prise en charge par plusieurs personnages. Il faut donc une attention particulière et une extrême patience de la part du lecteur pour ne pas perdre le fil de l’histoire enchevêtré de nombreuses disgressions narratives.
Bonjour les amis. Nous recevons pour vous aujourd’hui lundi, jour d’interview sur votre blog, une éditrice auteure d’origine camerounaise, Suzanne Kemenang « : Je pense déjà que la littérature ne devrait pas être réduite à un genre ou une race, c’est un art, une forme d’expression, un moyen de communication que l’écrivain ou l’écrivaine utilise pour […]
Il est de ces récits qui ne s’expliquent pas, qui ne se racontent pas, mieux, qui ne se résument pas si l’on en croit aux réflexions profondes et puissantes qu’ils provoquent. Ce sont ces genres de récits qui se lisent en silence, qui se consomment à volonté et qui se digèrent sans modération dans un […]
Bonjour les amis. Nous recevons pour vous ce matin, une auteur béninoise: « Ce livre est également une invite à lutter dans nos familles et relations interpersonnelles contre l’indifférence qui engendre des vices et le mépris qui peut aller jusqu’à la haine vicerale » Cyra Anihouvi Yvette PADONOU epse SEKE BL: Bonjour madame Cyra Anihouvi. Nous sommes […]
Bonjour les amis. Nous recevons pour vous aujourd’hui un écrivain béninois Aristide KOUDERIN: « Les œuvres écrites sont toujours porteuses d’une connaissance ou d’une valeur et ces deux notions suffisent pour parler de développement ». BL : Bonjour Monsieur. Merci de nous accorder cette interview. Vous voudrez bien vous présenter, s’il vous plaît ? AK : Je suis Aristide […]